On a retrouvé des archives spéciales Woodstock !

On a retrouvé des archives spéciales Woodstock !
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On a retrouvé des archives spéciales Woodstock ! - © Tous droits réservés

Attention, préparez-vous à décoller direction : les années hippies, sa contre-culture, sa musique, sa peace & love attitude et tout ce qui s’y rapproche de près ou de loin !

À l’occasion des 50 ans de l’emblématique festival Woodstock, une ferveur rock’n’roll et peace & love s’est emparée de notre équipe ! Pour vous, elle a déniché tout ce qu’elle a pu retrouver sur le sujet dans nos archives SONUMA.

On partage avec vous nos petites trouvailles :

On a vu Joan Baez en exclu

Figurez-vous qu’avant de parader sur la scène de Woodstock en 1969, Joan Baez est venue chez nous 3 ans plus tôt ! En 1966, elle a donné un concert ici même, à la RTB, devant un public d’étudiants. Elle reprend notamment la chanson “It ain’t me babe", écrite en 1964 par Bob Dylan, avec qui elle partagera un bout de sa vie mais également la scène et certains de ses engagements politiques et sociaux.

 Cliquez ici pour voir l’archive du concert de Joan Baez

Notre Woodstock “à la belge”

Hop, on fait un bond dans le temps de 3 ans. Nous voici maintenant en 1969, dans le petit village d’Amougies, en province de Hainaut… où a eu lieu l’un des premiers grands festivals européens de musique pop. Etonnant n’est-ce pas ? 80.000 jeunes ont débarqué dans ce village wallon de 1000 habitants pour y faire la fête pendant 4 jours. Comme Woodstock, le festival d’Amougies fêtera cette année ses 50 ans (on vous en reparlera).

 Cliquez ici pour voir ce reportage sur le festival d’Amougies

Ça veut dire quoi “être hippie” ?

Un an plus tard, en 1970, Brigitte Axel nous raconte son “parcours hippie”. Tout commence par une rencontre en Crète, puis un long périple jusque Katmandou… le tout jalonné d’expériences avec diverses drogues. Un témoignage complété par l’interview de sa mère, la romancière belge Sidonie Basile.

 Cliquez ici pour voir le témoignage de Brigitte Axel

La vie en communauté aux USA

Nous sommes maintenant en 1978. Reconnaissez-vous la voix de ce journaliste ? Il s’agit de Jean-Jacques Jespers qui signe ici un reportage sur la vie en communauté aux USA.

Que reste-t-il des contestations estudiantines 1967-1968 ? Le mouvement a éclaté, les campus ont retrouvé leur calme. Mais certaines idées sont restées et sont reprises par les Américains moyens : la défense de l’environnement, la démocratie directe, l’affirmation des femmes, la lutte contre la spéculation, la protection des minorités…

Cliquez ici pour voir ce reportage de Jean-Jacques Jespers

L’utopie et le vivre ensemble

On passe maintenant le cap des années 80, avec ce discours d’Allen Ginsberg. Lors d’une visite dans le quartier de Roture à Liège en 1983, ce membre fondateur de la “Beat Generation prononcera ces mots :

L’utopie, ce n’est pas le mouvement hippie, l’utopie c’est d’utiliser des armes et des bombes pour régler les problèmes du vivre ensemble.

Le poète le dit dans ses réponses aux questions d’Edmond Blattchen, et il le diten chanson.

The power of the Beat Generation

Et on termine en 1986, avec Gilles Verlant qui rencontre le romancier William S. Burroughs, une des figures emblématiques de laBeat Generation, pour l’émission "Cargo de Nuit" !

→ Et bien sûr, n’oubliez pas que vous pouvez revoir le superbe documentaire de Barak Goodman “Woodstock : Ils voulaient changer le monde” sur Auvio !

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