« Les derniers pour la route » de ce mardi 29 mars

Piles de livres
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Si vous en redemandez encore, voici quelques idées de lecture en plus !

« Motus » de Jim Sumkay –Ed .Antoine Degive

Jim Sumkay, depuis 2005, dépose chaque jour sur le site internet du Musée en Plein Air du Sart-Tilman (Université de Liège, Belgique) son journal personnel sous forme de photo.

La base de son travail est de photographier des gens anonymes, avec talent et humanité.

« Traque sauvage » de Sylvie Wolfs –Ed. Les nouveaux auteurs

Du Montana à l’Arizona, du coeur des ténèbres aux cimes sacrées des Apaches Aravaïpas, nous voilà entraînés dans une traque mortelle : Wiley Hurt, un impitoyable chasseur de primes veut la peau de Jewell O’Connor, jeune irlandaise initiée par les Sioux et dotée de pouvoirs inattendus. Mais n’est-elle vraiment qu’un hors-la-loi pourchassé ? Et lui, n’est-il qu’un serviteur de la Loi ?

« Passion des livres » de Gérard de Cortanze – Ed. Desclée de Brouwer

Le livre, aujourd’hui, est en péril. Menacé par les tenants d’une modernité qui nous expliquent qu’il est devenu obsolète. Qu’il n’est plus ce mot de passe qui permet à celui qui le connaît de devenir plus que ce qu’il est.

Voilà pourquoi sans nostalgie ni rancoeur, Gérard de Cortanze propose – faisant suite à Passion de la langue française -, cette Passion des livres. Pour donner à voir de grands textes qui font tous du livre, comme l’écrit Montaigne, «le compagnon de l’humain voyage». Mais aussi pour montrer par une voie plus ludique que l’histoire du livre est indissociable de notre civilisation. Tant d’auteurs nous ont entretenu des joies ineffables de la lecture : Giacomo Leopardi, Jean-Jacques Rousseau, Montesquieu, Chateaubriand, Valéry Larbaud, Edith Wharton… et plus près de nous : Ray Bradbury, Mario Vargas Llosa, Jorge Semprun, Ismaël Kadaré…

« Ernest Hemingway à 20 ans » de Luce Michel – Ed. Au diable vauvert

Le gamin qui voulait être un homme Ernest Hemingway Oak Park, 1917, le beau jeune homme épris d’aventure et de littérature qu’est Ernest Hemingway étouffe dans cette banlieue chic de Chicago. Il refuse l’université, trouve un emploi de journaliste, mais la guerre en Europe lui donne l’occasion de réaliser ses idéaux de bravoure et de gloire. Grièvement blessé, il y fait l’expérience de la mort et de l’amour. De Chicago à Paris puis en Espagne, il connaîtra la vie de bohème, un mariage, les reportages de guerre, avant la publication de son premier recueil qui fera de lui, à 26 ans, l’homme qu’il voulait devenir.

« Dôme 1 & 2″de Stephen King – Ed. Albin Michel

Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort.
A la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient.
Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran de l’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville…

« L’homme qui aimait les chiens » de Leonardo Padura – Ed Métailié

En 2004, à la mort de sa femme, Iván, écrivain frustré et responsable d’un misérable cabinet vétérinaire de La Havane, revient sur sa rencontre en 1977 avec un homme mystérieux qui promenait sur la plage deux lévriers barzoï. Après quelques conversations, « l’homme qui aimait les chiens » lui fait des confidences sur Ramôn Mercader, l’assassin deTrotski qu’il semble connaître intimement.
Iván reconstruit les trajectoires de Lev Davidovitch Bronstein, dit Trotski, et de Ramón Mercader, connu aussi comme Jacques Mornard, la façon dont ils sont devenus les acteurs de l’un des crimes les plus révélateurs du XXe siècle. À partir de l’exil de l’un et l’enfance de l’autre, de la Révolution russe à la guerre d’Espagne, il suit ces deux itinéraires jusqu’à leur rencontre dramatique à Mexico. Ces deux histoires prennent tout leur sens lorsque Iván y projette ses aventures privées et intellectuelles dans la Cuba contemporaine

« Qu’ils s’en aillent tous ! » de Laurence Biberfeld – Ed.Baleine

Moi, j’étais en Argentine en décembre 2001, à Buenos Aires, le soir où tout a commencé. Je peux te dire qu’y avait quelque chose de plus dans les rues que la haine, la fatigue, le dégoût ou une énorme colère : y’avait de la joie, y’avait de la pêche. Y’avait des gosses et des chiens, des femmes et des vieux, des gens en short qui tapaient sur des gamelles et d’autres qui chantaient. A force d’enfoncer la tête des pauvres bougres dans la mouscaille, tu finis par leur redonner l’envie de vivre et de se battre. C’est comme ça que ça se passe « . Un vent de révolte souffle sur le Grestain, petit port de pêche près du Havre. La grève générale éclate, suite au projet de privatisation du port. Mais le climat social a-t-il à voir avec l’étrange décès du capitaine du port, Joseph Langrenne, dans un accident de parapente ? Suicide, accident ou… meurtre ? C’est ce qu’est censé découvrir le détonant et fantasque couple de détectives privés Maria La Suerte et Gandalf de Saint Aygulf, engagés par la soeur du défunt, et dont l’enquête menée tambour battant prend bientôt la forme d’une pièce de boulevard.

La revue «Inculte»

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