"Les derniers pour la route" de ce mardi 25 janvier

Décor de Mille-feuilles
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Décor de Mille-feuilles - © Photo I.Franchimont
Quelques idées de lecture en plus pour tous les amoureux des livres !

"L'invention du désir " de Carole ZALBERG - Ed. du Chemin de fer

Il n’y a rien de toi que je n’aime pas et un beau jour, tu t’es trouvé là. C’en est peut-être à hurler tant cela semble un rendez-vous manqué. Toutefois tu es là : depuis la première heure installé en moi. Je ne peux, ne veux t’ignorer. Mais même là où personne ne va, je n’imagine rien perdre ni abîmer de ma vie avant et depuis toi.

L’invention du désir ou le monologue d’une femme qui célèbre avec lyrisme et sans culpabilité le désir amoureux et les plaisirs de l’adultère.

Carole Zalberg nous entraîne dans les méandres d’une passion qui se tisse entre une femme et un homme, mariés chacun de leur côté. Et là, entre fantasme et réalité, le désordre des sentiments attendu fait place à l’évidente nécessité de vivre et d’inventer jusqu’au bout cette parenthèse amoureuse.
En contrepoint du lyrisme de la prose, Fréderic Poincelet impose son dessin acéré et précis et trace obsessionnellement un jeu de miroirs où le fantasme se fait chair et le désir, érotisme assumé.

"Ida : Candeur et abomination T.2" de Chloé CRUCHAUDET - Ed. Delcourt

Quelque peu agacée par Fortunée, Ida décide de voyager seule. Sitôt débarrassée de sa dame de compagnie au détour du premier comptoir venu, elle se met en tête de découvrir la région de Dahomey. Heureuse coïncidence, la voici officiellement invitée à la cour du roi. Flattée et candide, elle espère être reçue avec le faste approprié à son rang mais c’est un tout autre accueil qui lui sera réservé…

"Ma traversée de Bruxelles" de Paul De Gobert - Ed. Prisme

"Par mes écrits, dessins, gravures, et peintures, j’y évoque les rencontres et les moments qui ont marqués ma vie bruxelloise et les voyages vers d'autres lieux. Histoire de découvrir le monde en partant de Bruxelles, centre de l'Europe, qui est ce carrefour des croisements de tant de cultures.

Ce nouveau livre exprime mon grand attachement à cette ville, ses habitants, ses particularités linguistiques, sa diversité, et son histoire urbaine mouvementée.

J’ai tenu également à mettre en évidence mon engagement permanent pour la préservation de l'environnement et partager mes réflexions sur les enjeux futurs pour notre planète".

"Couleurs" de Michel PASTOUREAU - Ed. Chêne

Croma est un grand livre de photos, un objet précieux, un hommage des plus grands photographes du monde à toutes les nuances de couleurs. Les couleurs sont omniprésentes dans nos vies, elles nous entourent, influencent notre environnement, nos comportements, notre langage et notre imaginaire avec leur sens caché. À travers le rouge, le vert, le jaune, le bleu, le noir et le blanc Croma donne vie à un dialogue silencieux de 347 images (paysages, portraits, objets…) La préface et les textes d’introduction de Michel Pastoureau donnent toutes les clés pour comprendre le sens et appréhender la force des couleurs.

"Le fléau" de David VAN REYBROUCK - Ed. Actes sud

David Van Reybrouck, auteur et narrateur de ce livre, découvre par hasard, dans le cadre de ses recherches universitaires l'étonnant destin d'un écrivain sud-africain, spécialiste des grands singes et des termites. Dans un ouvrage emprunté à la bibliothèque de primatologie d'Utrecht, il apprend que les écrits de cet homme - un dénommé Eugène Marais - auraient fait l'objet d'un plagiat et que l'auteur de cet "emprunt littéraire" ne serait autre que le grand Maeterlinck. Incroyable accusation. David Van Reybrouck est un scientifique, l'un de ces êtres dont l'esprit éclairé ne peut se contenter d'un savoir qui ne serait minutieusement étayé par la démonstration. Il n'est donc pas étonnant que, deux ans plus tard, sa thèse sur l'histoire de l'archéologie en poche, la lecture de tout Maeterlinck achevée, le jeune Van Reybrouck, intéressé par les travaux de Marais, intrigué par le manque de fondement d'une accusation de plagiat à l'encontre d'un lauréat du prix Nobel, veuille éclaircir les choses. Un nouveau sujet s'offre à lui et une rigoureuse enquête s'impose. C'est ainsi qu'il s'embarque pour un long voyage sur les traces d'Eugène Marais, cet inconnu né en 1871 tout près de Pretoria... Un livre inclassable, une non-fiction littéraire aussi érudite que divertissante, une réflexion sur l'observation des sociétés animales et un regard passionnant sur l'Afrique du Sud.

"La position du tireur couché "de MANCHETTE et TARDI- Ed. Futuropolis

À 20 ans, Martin Terrier était pauvre, esseulé, inculte et crétin. Mais pour changer tout cela, il avait un plan de vie beau comme une ligne droite. À 30 ans, Christian Terrier, tueur à gages, sa dernière mission accomplie, impeccablement ou presque, il décide de se retirer, de congédier sa régulière en cinq minutes, lui faisant cadeau de son chat Soudan, de récupérer son fric bien placé, et de rentrer au pays pour couler des jours tranquilles avec sa promise, en tout cas celle qui lui avait promis de l'attendre... Mais pour se baigner deux fois dans le même fleuve, il faut que beaucoup de sang passe sous les ponts!
Rien ne se déroule donc comme prévu. À commencer par Alice Freux, qui est devenue Madame Schrader. Et puis, Cox, l'Américain, son donneur d'ordres depuis 10 ans, n'accepte pas son départ à la retraite décidé unilatéralement, et entend bien l'obliger à un dernier contrat. Quand il retrouve Faulques, son conseiller financier, pendu, suicidé sous le poids des mauvais placements, les carottes sont cuites pour lui. Alors autant accepter la proposition de Cox, dont il semble de toute façon bien impossible de semer les sbires. Mais ce sera un coup à 150 000 et non plus à 200 000 ; quand on est acculé... Après tout qu'a-t-il encore à perdre? Sans doute bien plus qu'il ne le pense. Martin Terrier deviendra ce qu'il avait toujours cherché à fuir depuis son enfance, l'ombre de son père, la copie d'un médiocre.
Comme toujours Manchette a volontairement choisi une histoire gorgée de référence au polar pour mieux la dynamiter de l'intérieur, et Tardi se régale!

"Fratelli " de Jean-Bernard POUYet Joe G.PIRRELLI - Ed. JC Lattès

Il n'était pas un de ces migrants naïfs croyant rejoindre l'Eldorado, il n'était qu'un homme vieillissant, une dérisoire lame dans la poche, partant régler une dette aussi effacée par le temps qu'un linge de deuil.

"Petite soeur, mon amour" de Joyce-Carol OATES - Ed. Philippe REY

S'emparant d'un fait-divers, un mystère jamais résolu, qui bouleversa l'Amérique - l'assassinat le soir de Noël 1996 de la petite JonBenet Ramsey, six ans et demi, célèbre mini-Miss vedette de concours de beauté -, Joyce Carol Oates reconstruit l'affaire qu'elle n'hésite pas, elle, à dénouer. Une histoire effarante racontée dix ans après par le frère de la victime. La petite fille s'appelle maintenant Bliss, c'est une championne de patinage sur glace, l'enfant adoré de ses parents, la coqueluche d'un pays, la soeur aimée et jalousée par son frère, son aîné de trois ans, Skyler. Skyler qui, depuis le meurtre, a vécu dans un univers de drogues, de psys et d'établissements médicalisés. Agé aujourd'hui de dix-neuf ans, il fait de son récit une sorte de thérapie. Ses souvenirs sont à la fois vivaces et disloqués. Peu à peu émerge le nom du coupable : est-ce le père - homme d'affaires ambitieux, la mère - arriviste forcenée, un étranger cinglé ou bien... le narrateur lui-même ? Tous les ingrédients préférés de Joyce Carol Oates sont là : la vanité féminine, la stupidité masculine, la famille dysfonctionnelle, l'angoisse du parvenu, le christianisme de charlatan, les dérives de la psychanalyse, le vampirisme des médias, l'incompétence de la police. Pour produire en fin de compte un chef-d'oeuvre hallucinant, un dépeçage au scalpel de l'âme humaine et de l'horreur ordinaire... 

"Petite soeur, mon amour" de Joyce-Carol OATES - Ed. Philippe REY

S'emparant d'un fait-divers, un mystère jamais résolu, qui bouleversa l'Amérique - l'assassinat le soir de Noël 1996 de la petite JonBenet Ramsey, six ans et demi, célèbre mini-Miss vedette de concours de beauté -, Joyce Carol Oates reconstruit l'affaire qu'elle n'hésite pas, elle, à dénouer. Une histoire effarante racontée dix ans après par le frère de la victime. La petite fille s'appelle maintenant Bliss, c'est une championne de patinage sur glace, l'enfant adoré de ses parents, la coqueluche d'un pays, la soeur aimée et jalousée par son frère, son aîné de trois ans, Skyler. Skyler qui, depuis le meurtre, a vécu dans un univers de drogues, de psys et d'établissements médicalisés. Agé aujourd'hui de dix-neuf ans, il fait de son récit une sorte de thérapie. Ses souvenirs sont à la fois vivaces et disloqués. Peu à peu émerge le nom du coupable : est-ce le père - homme d'affaires ambitieux, la mère - arriviste forcenée, un étranger cinglé ou bien... le narrateur lui-même ? Tous les ingrédients préférés de Joyce Carol Oates sont là : la vanité féminine, la stupidité masculine, la famille dysfonctionnelle, l'angoisse du parvenu, le christianisme de charlatan, les dérives de la psychanalyse, le vampirisme des médias, l'incompétence de la police. Pour produire en fin de compte un chef-d'oeuvre hallucinant, un dépeçage au scalpel de l'âme humaine et de l'horreur ordinaire... 

"Petite soeur, mon amour" de Joyce-Carol OATES - Ed. Philippe REY

S'emparant d'un fait-divers, un mystère jamais résolu, qui bouleversa l'Amérique - l'assassinat le soir de Noël 1996 de la petite JonBenet Ramsey, six ans et demi, célèbre mini-Miss vedette de concours de beauté -, Joyce Carol Oates reconstruit l'affaire qu'elle n'hésite pas, elle, à dénouer. Une histoire effarante racontée dix ans après par le frère de la victime. La petite fille s'appelle maintenant Bliss, c'est une championne de patinage sur glace, l'enfant adoré de ses parents, la coqueluche d'un pays, la soeur aimée et jalousée par son frère, son aîné de trois ans, Skyler. Skyler qui, depuis le meurtre, a vécu dans un univers de drogues, de psys et d'établissements médicalisés. Agé aujourd'hui de dix-neuf ans, il fait de son récit une sorte de thérapie. Ses souvenirs sont à la fois vivaces et disloqués. Peu à peu émerge le nom du coupable : est-ce le père - homme d'affaires ambitieux, la mère - arriviste forcenée, un étranger cinglé ou bien... le narrateur lui-même ? Tous les ingrédients préférés de Joyce Carol Oates sont là : la vanité féminine, la stupidité masculine, la famille dysfonctionnelle, l'angoisse du parvenu, le christianisme de charlatan, les dérives de la psychanalyse, le vampirisme des médias, l'incompétence de la police. Pour produire en fin de compte un chef-d'oeuvre hallucinant, un dépeçage au scalpel de l'âme humaine et de l'horreur ordinaire... 
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