Les "derniers pour la route" de ce mardi 15 mars

Elément du décor
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Elément du décor - © Photo I.Franchimont
Pour ceux qui en demandent encore, voici quelques suggestions de lecture en plus !

« Polina » de Bastien Vivès - Ed KSTR

« Il faut être souple si vous voulez espérer un jour devenir danseuse. Si vous n’êtes pas souple à 6 ans, vous le serez encore moins à 16 ans. La souplesse et la grâce ne s’apprennent pas. C’est un don. Suivante…  »

Image(s) d’une collection- Musée de la photographie - Ed. Fonds Mercator

« J’aime beaucoup ma poèsie » de J-P Verheggen – Ed. Lansman

« L’enfant-rien » de Nathalie Hug – Ed. Calmann Lévy

Petit garçon étrange, Adrien guette chaque semaine l’arrivée du père de sa demi-sœur, dans l’espoir de recueillir un regard, une parole ou un geste tendre. S’il rêve d’un papa, Adrien veut surtout percer le secret de sa naissance, secret qu’il croit enfermé dans une boîte rouge, cachée hors de sa portée. Le jour où sa mère se fait renverser par une voiture et se transforme en « tas-de-fraises-à-la-crème », la possibilité d’une vie différente s’ouvre à lui. Mais Adrien, l’enfant-rien, peut-il vraiment trouver sa place dans une famille qui n’est pas la sienne ?

« Ward » de Frédéric Werst – Ed. Seuil

Soit un peuple imaginaire. Ils s’appelleraient les Wards. Ils parleraient une langue nommée le wardwesân. En des temps anciens, ils auraient habité le continent du nord. Mais après la chute de leur première capitale, ils se seraient peu à peu installés sur le continent du sud. C’est là, vers l’année zéro de leur calendrier, qu’ils auraient fondé un nouveau royaume, l’Aghâr, sous la conduite de leur chef Zaragabal. Poussés par le désir de fixer leurs traditions, leurs croyances, leurs idées et leurs rêves, ils se seraient mis à écrire abondamment. Alors aurait commencé la période « classique » de leur histoire et de leur littérature. C’est cette littérature que j’ai voulu reconstituer ici, me référant à nos connaissances les plus actuelles sur les Wards. Le présent volume est une anthologie des oeuvres composées par ce peuple aux ter et lie siècles après Zaragabal. C’est un recueil bilingue: les extraits qui le composent y figurent dans leur version originale en wardwesân, accompagnés d’une traduction française. Le lecteur découvrira ainsi des poètes et des prosateurs, des mythes et des récits, des textes religieux ou philosophiques, des fragments relevant de l’histoire, de la géographie et de quelques autres domaines. Une rapide notice introduit chacun de ces extraits. Un abrégé de la grammaire du wardwesân ainsi qu’un lexique aideront les lecteurs qui le souhaitent à tenter de nouvelles traductions.

« Osito : confessions d’un narco trafiquant… » de Osito – Ed. Florent Massot

Fiché à 21 ans au grand banditisme, Osito, Ourson en espagnol, devient en quelques années l’une des plus jeunes figures du milieu des stupéfiants : d’abord grâce au commerce entre l’Espagne et la France, puis en devenant le protégé d’un cartel colombien lui permettant de se lancer dans un business d’une tout autre ampleur. Règlements de compte, fusillades, fêtes mémorables, palaces et villas, yachts et jets, filles de rêve, violence et amour composent le cocktail détonant de cette plongée saisissante dans l’enfer des cartels colombiens. Osito nous livre un récit à deux cents à l’heure dans lequel il revient, sans complaisance ni apologie sur ses années passées dans  » le milieu « . Aujourd’hui rangé, il décrit les raisons de son ascension fulgurante comme celles de ses échecs, qui l’ont conduit en prison. Il vit actuellement quelque part en Espagne et s’occupe de sa fille. Osito dresse un portrait cynique et précis de ces trafiquants de drogue pour qui adrénaline et danger sont une réalité quotidienne, et livre la vérité crue du milieu, du plus glamour au plus sordide. Un récit exceptionnel et unique pour comprendre le trafic de stupéfiants et ses dangers pour tout le monde

Revue Alibis (Polar Noir et Mystère)

« Anvers – Entre parenthèses » de Roberto Bolaño – Ed. Bourgois

Borges se flattait plus des livres qu’il avait lus que de ceux qu’il avait écrits. Dans l’ « autoportrait » qui ouvre ce recueil, Bolaño, lecteur assidu de Borges, assure être « beaucoup plus heureux en lisant qu’en écrivant ».
Ce volume réunit la majorité des chroniques et articles publiés par Roberto Bolaño dans le quotidien chilien Las Últimas Noticias sous le titre « Entre parenthèses », ainsi que certains prologues et discours. Parus pour la plupart entre 1998 et 2003, ils ont été écrits par Bolaño suite à son retour dans son pays natal après vingt-cinq ans d’exil, retour qui suscita chez lui des sentiments ambigus.
La périodicité de ces écrits leur confère le caractère d’un journal intime. Leur regroupement acquiert ainsi une valeur insoupçonnée. Considérés ensemble, ils offrent une cartographie personnelle de l’écrivain : ce qui s’approche le plus, parmi tout ce qu’il a écrit, d’une sorte d’autobiographie fragmentée.

« 2666″ de Roberto Bolaño - Ed. Folio

" La littérature constitue un appel fondamentalement dangereux."   Fascinés par l’oeuvre d’un énigmatique écrivain allemand, quatre universitaires européens se lient d’amitié. Trois d’entre eux partent sur ses traces à Santa Teresa, aux confins du Mexique. Ils y découvrent une ville hantée par les meurtres en série : trois cents femmes ont été retrouvées mortes, violées et mutilées. Et les assassins sont toujours en liberté. Encensé par la critique internationale comme l’événement littéraire de ce début de siècle, 2666 est le dernier roman écrit par Roberto Bolano. En s’inspirant d’un atroce fait divers, il offre un parcours abyssal et passionnant à travers une culture et une civilisation en déroute. Du vaudeville au récit de guerre, du roman policier au récit fantastique, du comique de situation à l’épopée, 2666 étreint la littérature et incarne ce qui la justifie : le défi de dire l’horreur, l’absence de sens, mais aussi l’amour.
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