Les anecdotes croustillantes et secrets de tournage du film “Au revoir là-haut”

Changement d’acteurs de dernière minute, scénario réécrit maintes fois, préparation minutieuse et travail d’orfèvre pour les costumes… on vous dévoile ici 5 secrets de tournage de l’excellent "Au revoir là-haut" !

"Au revoir là-haut" est une fresque exubérante et baroque de la Grande Guerre, librement adaptée par Albert Dupontel du roman de Pierre Lemaitre, prix Goncourt 2013. Lors de sa sortie en 2017, le film a connu un succès tonitruant, et a été sacré césar du meilleur réalisateur pour Albert Dupontel, de la meilleure photographie, des meilleurs costumes, des meilleurs décors et de la meilleure adaptation (rien que ça) !

Côté casting, on retrouve Albert Dupontel aux côtés de Nahuel Pérez Biscayart, Laurent Lafitte, Niels Arestrup, Émilie Dequenne et Mélanie Thierry.

Mais d’abord : ça raconte quoi ?

Novembre 1919. Terrés dans les tranchées, épuisés, les poilus espèrent un prochain armistice. Deux d’entre eux, Albert Maillard (Albert Dupontel), un hypersensible d’origine modeste et Edouard Péricourt (Nahuel Pérez Biscayart), dessinateur de génie et fils d’une riche famille, voient leurs destins liés par la violence des combats et, une fois les hostilités finies, ont une idée folle : monter une arnaque aux monuments aux morts.

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5 secrets de tournage à savourer

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2017/CINEART

Bien évidemment, tout ne se passe pas toujours comme prévu sur un tournage ! Entre les petits ajustements de dernières minutes et les belles surprises, voici 5 anecdotes d’“Au revoir là-haut” à vous mettre sous la dent : 

1. Bouli Lanners a fait un faux plan

Le cinéaste et comédien belge Bouli Lanners devait en principe tenir le rôle principal d’Albert Maillard. Mais après sa défection, Dupontel n’a trouvé que lui-même pour incarner à sa place ce "loser magnifique".

2. Emilie Dequenne a cru que c’était blague

Emilie Dequenne, personnage clef du film qui joue la sœur du jeune Péricourt, a expliqué à l’AFP comment elle fut associée à l’aventure : "J’ai reçu un SMS d’Albert, très factuel, et j’ai d’abord cru à une blague tellement il était poli et presque scolaire". Heureusement, leurs rapports se sont détendus depuis.

3. Treize versions avant de se lancer

Très inspiré par le livre de Pierre Lemaitre, il n’a fallu à Albert Dupontel que 3 semaines pour écrire le premier scénario du film. Mais en réalité, le film a été réalisé à partir de… la 13e version du scénario ! Albert Dupontel a tenu à modifier (légèrement) la fin de l’histoire, et à avoir l’accord de l’écrivain sur tout le projet.

4. Nahuel Pérez Biscayart investi à 100%

L’acteur Nahuel Pérez Biscayart, révélé à Cannes par "120 battements par minute", s’est énormément documenté sur l’entre-deux-guerres et sur les “gueules cassées” afin de pouvoir interpréter Edouard Péricourt. Il a également suivi des cours de dessins, de piano et de danse, et il a écouté la voix de patients opérés du larynx et des cordes vocales pour assimiler leur diction particulière. En d’autres termes : il était à fond dedans.

5. Big-up à Cécile

C’est aux doigts de fée de Cécile Kretschmar que l’on doit les “milles visages” d’Edouard Péricourt. Car c’est elle a confectionné tous les masques que revêt le talentueux Nahuel Pérez BiscayartCe véritable travail d’artiste et d’orfèvrerie a été récompensé par un César des meilleurs costumes.

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