7 raisons de regarder “Les sept mercenaires”, l’un des westerns le plus célèbres de tous les temps

Western culte sorti en 1960 et signé John Sturge, “Les sept mercenaires” est au programme de votre séance “Classic ciné” ce mardi 26 novembre à 21h sur la Trois.

Avec “Les sept mercenaires”, vous serez plongé en plein cœur du Mexique, dans un petit village de paysans qui subit les raids incessants de bandits menés par le pilleur Calvera. Accablés par cette situation, les paysans décident d’aller chercher du soutien de l’autre côté de la frontière américaine.

Ils le trouvent en la personne de Chris, baroudeur taciturne et excellent tireur. Ensemble, ils recrutent six autres hommes, tous mercenaires, chacun motivé par des raisons personnelles et un sens de l’honneur propre

Pourquoi faut-il regarder “Les sept mercenaires” ?

  1. Parce que c’est culte. Ce n’est pas pour rien qu’il a été sélectionné pour être diffusé dans “Classic ciné” sur la Trois. Hugues Dayez et son compère Rudy Léonet vous expliqueront d’ailleurs en début de séance les anecdotes du film, comme à leur habitude.
     
  2. Pour s’évader. À part si vous avez grandi dans le Mexique et/ou l’Arizona des années 60, “Les sept mercenaires” risquent bien de vous dépayser.
     
  3. Pour la musique. Elle est devenue aussi culte que le film et a été reprise dans les pubs Marlboro. Le compositeur Elmer Bernstein a même été nommé pour l’Oscar de la meilleure musique de film en 1961 et c’est amplement mérité.
     
  4. Pour les acteurs. On parle quand même d’un casting inégalable !
     
  5. Parce que c’est inspiré d’un film japonais. Ce qui est assez cocasse de la part d’un western, il faut bien l’avouer. “Les sept mercenaires” est en fait un remake du film “Les sept Samouraïs”. Le réalisateur Akira Kurosawa en a été tellement content qu’il a offert un nihontô (un sabre japonais) à John Sturges.
     
  6. Pour se réchauffer. On frise l’hiver, la nuit tombe tôt, on sort les plaids et les tisanes. Rien de tel que le soleil du Mexique et des cow-boys bourrés de testostérone pour oublier qu’il fait moche et froid dehors.
     
  7. Parce que c’est un genre en voie de disparition. Comme Patrick Brion (l’auteur de l’"Encyclopédie du western") le dit si bien dans une interview à Bibliobs : “Dans les années 50 et 60, il y avait deux westerns par semaine, sur les écrans, voire plus. Aujourd’hui, c’est deux par an.” Alors saisissez votre chance et profitez-en car ça ne risque pas de se reproduire de sitôt.
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Une bonne raison par mercenaires de regarder "Les sept mercenaires" ! 1960/MGM

► Ne loupez pas “Les sept mercenairesce mardi 26 novembre à 21h sur la Trois. Bonne séance “Classic ciné” !

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