Le tourisme britannique prévoit un nouveau record en 2017

Les dépenses de ces touristes devraient elles aussi nettement augmenter, de 14% d'une année sur l'autre.
Les dépenses de ces touristes devraient elles aussi nettement augmenter, de 14% d'une année sur l'autre. - © lightkey - Getty Images/Vetta

Le Royaume-Uni pourrait accueillir un nombre record de touristes étrangers en 2017, avec près de 40 millions de visites attendues par l'agence nationale du tourisme qui met en avant l'effet de la faiblesse de la livre sterling.

VisitBritain explique dans un communiqué qu'elle prévoit une hausse de 6%, avec 39,7 millions de visites d'étrangers au Royaume-Uni attendues cette année. Pour arriver à cette évaluation, l'agence s'est appuyée notamment sur les bons chiffres obtenus lors des six premiers mois de l'année, avec une hausse de 8% du nombre de visites. Les dépenses de ces touristes devraient elles aussi nettement augmenter, de 14% d'une année sur l'autre à 25,7 milliards de livres pour l'ensemble de 2017 (28,7 milliards d'euros). 

 

Le président de l'Autorité du tourisme britannique, Steve Ridgway, estime que la chute de 16% de la valeur de la livre a rendu le Royaume-Uni plus attractif, mais elle a aussi à l'inverse pesé négativement sur les budgets de promotion à l'étranger

 

L'activité touristique au Royaume-Uni, au sein duquel Londres est incontournable, enregistre record sur record ces dernières années, soutenue notamment par d'importants efforts de promotion des autorités et des professionnels du secteur. La destination britannique a en outre été dopée par l'organisation des Jeux Olympiques en 2012 à Londres.

Depuis un an, la baisse de la livre entraînée par la perspective du Brexit, notamment face au dollar et à l'euro, permet aux touristes étrangers débarquant au Royaume-Uni de disposer de davantage de pouvoir d'achat.

L'agence a expliqué par ailleurs que le tourisme britannique profitait, de surcroît, d'une récente tendance des Britanniques à passer davantage de leur temps de vacances dans leur pays - en partie du fait de la dépréciation de la livre qui rend plus onéreuses leurs déplacements en dehors de leurs îles.