Ces exploratrices vous inspireront

Tandis qu'Amelia Earhart compte parmi les exploratrices les plus célèbres, en tant que première femme à survoler en solo l'océan Atlantique, voici quelques autres personnalités à découvrir ou redécouvrir. 

Ces femmes ont battu des records, surpassé leurs collègues masculins et tout simplement forcé le r-e-s-p-e-c-t. 

 

Ida Pfeiffer (1797-1858)

En 1846, l'Autrichienne Ida Pfeiffer a embarqué pour un tour du monde en solitaire à l'âge de 49 ans. Ce voyage l'a emmenée au Brésil, au Chili, à Tahiti, en Chine, en Inde, en Perse, en Asie mineure et en Grèce. Pfeiffer a relaté ses tribulations dans des ouvrages traduits en plusieurs langues.

 

Nellie Bly (1864-1922)

Si le personnage de Jules Verne Phileas Fogg a effectué le tour du monde en 80 jours, la journaliste américaine Nellie Bly, bien réelle, a entamé un voyage record autour du monde en 72 jours. Elle a tout révélé de cet exploit dans "Le tour du monde en 72  jours", publié en 1890. Nellie Bly était également une journaliste d'investigation hors pair.

 

Jeanne Baret (1740-1807)

À la fin du XVIIIème siècle, la Française s'est présentée à bord d'un paquebot déguisée en homme. Et ce afin de se lancer dans une odyssée de trois ans en tant qu'assistante du naturaliste et botaniste Philibert Commerson, qui était également son amant. En contournant l'interdiction imposée aux femmes d'embarquer sur les navires français, le couple a pu se rendre à Montevideo, en Patagonie ou à Tahiti pour y collecter de nombreux spécimens. En 2012, la contribution de Baret au monde de la botanique a officiellement été reconnue puisqu'une plante du Pérou a été baptisée Solanum baretiae.

 

Cassandra De Pecol (1989-present)

L'exploratrice américaine Cassandra De Pecol a décroché un record du monde Guinness en visitant tous les pays inscrits à l'Onu, soit 196 pays, en un an et 193 jours. En plus d'établir deux records du monde (c'est aussi la voyageuse la plus rapide de tous les temps), De Pecol explique promouvoir la paix dans le monde par le biais de l'Institut international de la paix à travers le tourisme.