Le co-créateur de Twitter accusé de complicité avec Donald Trump suite aux menaces d'attaques nucléaires

Le co-créateur de Twitter accusé de complicité avec Donald Trump suite aux menaces d'attaques nucléaires
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Le co-créateur de Twitter accusé de complicité avec Donald Trump suite aux menaces d'attaques nucléaires - © Tous droits réservés

"Moi aussi j'ai le bouton nucléaire, et il est bien plus grand et plus puissant que celui de Kim Jong Un. Et le mien fonctionne !" Ce message, publié sur Twitter le 3 janvier par Donald Trump ne rassure personne. Et encore moins les utilisateurs du réseau social cofondé par Jack Dorsey.

"@jack is #complicit". Jack Dorsey (@jack sur Twitter) est complice. Là aussi, le message est clair. Projeté sur les murs des bureaux de Twitter à San Francisco par des manifestants d'un groupe baptisé "Resistance SF", il souligne la complicité maintes fois abordée entre Dorsey et le 45e président des États-Unis. 

Selon Resistance SF (et de nombreuses personnes censées), Jack Dorsey devrait soit démissionner, soit virer Donald Trump de Twitter. Le cofondateur du réseau social répète en boucle que les tweets en questions sont à considérer comme de l'information, et qu'il est important d'assister à ces conversations, plutôt qu'elles aient lieu secrètement entre les membres du gouvernement. 

Seulement voilà, ces menaces (appelons un chat, un chat) sont non seulement dangereuses et pourraient nous mener tout droit vers une troisième guerre mondiale, mais elles violent tout simplement les règles établies par Twitter. Ce n'est pas la première fois (et ça ne sera probablement pas la dernière) que Donald Trump menace la Corée du Nord et met en jeu la vie de millions de personnes. Mais selon un récent communiqué, aucune règle interne à Twitter n'a été enfreinte. 

Pour Resistance SF, ce n'est que partie remise. Donald Trump ne quittera sans doute jamais son outil de communication préféré. Mais difficile de penser que tout cela finira bien.