Facebook déploie de nouveaux outils pour combattre les fake news

Facebook déploie de nouveaux outils pour combattre les fake news
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Facebook déploie de nouveaux outils pour combattre les fake news - © Tous droits réservés

Contextualiser l’information. Voilà le coeur de la nouvelle démarche du réseau social.

Sur son blog, et dans la vidéo ci-dessous, Facebook détaille le fonctionnement de son combat contre les fake news. Dorénavant, le site proposera différentes façons plus efficaces pour les identifier, diminuer leur visibilité et éduquer les utilisateurs. 

Concrètement, Facebook reste plus que jamais à l’écoute de ses utilisateurs, et grâce à du machine learning (apprentissage automatique), il lui est possible de détecter plus facilement les publications problématiques. Celles-ci sont alors vérifiées manuellement par des fact-checkeur choisis par Facebook. Si une fake news est identifiée, sa visibilité sera diminuée de 80%. 

L’info apparaît moins sur le news feed des utilisateurs, mais cela n’empêche pas d’autres fake news de passer à travers les mailles du filet. Dans ce cas, lors d’un partage sur un profil, Facebook proposera d’autres articles liés, afin de contextualiser l’information. L’utilisateur sera également averti que l’info qu’il compte partager est sans doute fausse. Plusieurs possibilités s’offrent alors à lui : poster malgré tout l’info, ou bien se renseigner sur le sujet auprès de sources jugées plus fiables. 

Quant aux sites qui publient principalement des informations erronées, ils seront pénalisés de trois manières différentes. Ils ne pourront plus faire de publicité sur le site, leur visibilité sera considérablement réduite, et ils auront moins d’occasions de monétiser leur contenu. En appliquant ces trois pénalités, Facebook espère frapper ces sites là où ça fait le plus mal : les revenus publicitaires. Moins de visibilité égal moins de visite sur leur site et donc moins de vues sur les annonces. 

Ce système, mis en place aujourd’hui, devrait en toute logique améliorer la fiabilité du contenu sur le news feed. Après les scandales avec la Russie et les États-Unis lors de la précédente élection présidentielle, ça ne peut pas être pire…