L'Inde et le Mexique, champions de la connexion à la nature et de l'optimisme

L'Inde et le Mexique, champions de la connexion à la nature et de l'optimisme
L'Inde et le Mexique, champions de la connexion à la nature et de l'optimisme - © Karan Kapoor - Getty Images

Les habitants d'Inde, du Brésil ou encore du Mexique accordent une grande place à la nature dans leur quotidien. Avec les bénéfices que l'on connaît sur le bien-être et la santé mentale... et même sur le degré d'optimisme, montre un nouveau baromètre réalisé dans 19 pays du monde.

Menée auprès de 19.000 personnes (1.000 par pays) par le Groupe Rocher, cette étude propose un classement établi selon un score de 0 à 10 regroupant le degré d'attachement, le degré de connaissance et le degré de contact avec la nature des citoyens interrogés.

L'objectif de ce Baromètre était également d'étudier tous les bienfaits de la nature sur le bien-être des participants, ainsi que leur capacité de résilience et leur degré d'optimisme.

La proximité avec la nature facteur de bonheur ?

En matière de connexion à la nature, c'est l'Inde qui arrive en tête avec un score de 8/10, suivi du Mexique (7,8/10) et du Brésil (7,7). En queue de peloton, on retrouve la Corée du Sud (6,4) et le Japon (5,3).

Selon l'étude, la connexion avec la nature est étroitement liée à la manière qu'ont les participants d'envisager l'avenir : plus ce lien est important, plus les niveaux de bonheur et de confiance sont élevés.

L'attachement à la nature ne concerne pas que les habitants des zones rurales mais aussi ceux des grandes villes, y compris ceux qui habitent en appartements.

Le score relatif à la connexion à la nature reste toutefois plus élevé chez les personnes vivant dans une maison avec jardin (7,5 contre 6,9). 

Prendre soin de la Terre, c'est prendre soin de nous !

L'enquête note également de fortes disparités socio-économiques : l'âge d'abord, les plus jeunes étant par exemple les moins susceptibles de vivre au contact de la nature (7,3 pour les 35-64 ans contre 6,9 pour les 16-24 ans). Les cadres supérieurs enregistrent également un score plus élevé (7,4) que les chômeurs et les inactifs (6,9).

"Cette année singulière a montré à quel point nous avions besoin de remettre la nature au cœur de nos vies, en particulier dans les grandes métropoles. La perte temporaire de nos libertés individuelles nous a fait prendre conscience de ce manque de nature dans notre quotidien. Ce besoin, exprimé comme une intuition collective, nous interroge sur notre propre sauvegarde. Car c'est en nous reconnectant à la nature, que nous apprendrons à prendre soin de nous, des autres et de notre planète", estime Bris Rocher, Président Directeur Général du Groupe Rocher.