Bonnes nouvelles : 5 infos aperçues cette semaine qui mettent de bonne humeur

Comme chaque vendredi, la rédaction de RTBF Tendance vous fournit votre dose hebdomadaire de bonnes nouvelles pour terminer la semaine sur une note positive.

L’actualité n’est pas toujours très positive, on en convient. Mais il y a aussi des bonnes nouvelles qui font du bien au moral et qui redonnent le sourire. En voici 5 aperçues cette semaine :

1. Une nouvelle alternative au plastique a été découverte

 

On le sait, on le redit et on le répète : le plastique est néfaste pour l’environnement et pour la santé. Pour tenter de remédier à son utilisation abusive, Amogh Jadhav - un étudiant en Design qui s’embêtait durant le confinement - a mis au point un emballage alimentaire à base de manioc synthétisé qui, en plus d’être biodégradable… est aussi ultra-pratique. Car la matière obtenue, qu’il a nommée Cassava Clasp, se "moule" facilement dans n’importe quelle forme et peut donc faire office d’emballage ET de récipient (voir photos). Une belle avancée qui n’en est encore qu’à ces débuts mais qu’Amogh Jadhav entend bien continuer à travailler pour la faire valoir comme une alternative sérieuse au plastique.

2. Une forêt de 1000 m² va être plantée par les habitants dans la ville de Lyon

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© Getty Images

On salue bien bas les Lyonnais, qui se lancent dans un super projet de réaménagement solidaire et durable. Le quartier de la Duchère à Lyon s’engage en effet à devenir un écoquartier et invite les habitants à devenir acteurs du projet en plantant eux-mêmes une forêt de 1000 m2 en pleine ville. 6000 arbres devraient donc bientôt voir le jour dans ce 9e arrondissement de Lyon. C’est un botaniste japonais, Akira Miyawaki, qui a sélectionné les espèces végétales qui composeront la nouvelle forêt qui, à terme, devrait avoir une concentration de 3 à 5 arbres par mètre carré. L’objectif ? Acquérir un véritable poumon vert dans la ville et une incroyable (future) richesse pour la biodiversité !

3. Un festival cet été en Belgique ? C’est possible !

 

Tous les festivals ont été annulés cet été, à cause de la pandémie du COVID-19. Tous ? Pas tout à fait… Car les organisateurs du Paradise City Festival ont cherché une autre manière de réunir le public et les artistes, tout en respectant les distances de sécurité. Comment est-ce possible ? Grâce à une édition intime qui se déroulera… sur l’eau, où la distanciation sociale sera garantie par des bateaux depuis lesquels le public pourra assister aux performances des artistes. 200 chanceux pourront ainsi profiter de six DJ-sets ces 1er et 2 juillet, en flottant sur l’eau du château de Ribaucourt depuis leur propre bateau (pour 8 personnes) !

4. Fornite vient en aide aux enfants maltraités

 

Pendant le confinement, un dispositif inédit a été mis en place par l’association française L’enfant Bleu pour permettre aux jeunes victimes de maltraitances de lancer un appel à l’aide via le jeu en ligne Fortnite. Laura Morin, la directrice de l’association, a très vite compris que "les jeunes n’utilisent pas les mêmes médias que nous, les adultes." Et qu’il fallait donc "s’adapter et trouver de nouvelles manières d’entrer en contact avec eux".

L’association a donc collaboré avec Fortnite et a ainsi inséré un personnage – un avatar bleu ailé - dans le célèbre jeu vidéo pour inciter les enfants et adolescents, victimes de violence, à parler. Selon les premiers chiffres, près de 400 enfants ou adolescents, maltraités ou en souffrance, ont pu discrètement se confier à de " vrais " adultes via ce personnage virtuel.

C’est un bon début !

5. La justice européenne a tranché : les loups doivent être protégés… peu importe où ils se trouvent

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"Si un loup, ou toute espèce protégée, s’éloigne de son habitat naturel et se retrouve dans une zone habitée par des humains, il continue d’être protégé par les lois de l’UE", a soutenu la justice européenne ce jeudi 11 juin.

La cour de Justice de l’UE avait été saisie du cas d’un loup en Roumanie qui s’était retrouvé à "fréquenter" le lieu de résidence d’un habitant d’un village situé entre deux grands sites protégés par la législation européenne sur la conservation des habitats naturels et de la faune et la flore sauvage. "La notion d''aire de répartition naturelle' est plus vaste que l’espace géographique qui présente les éléments physiques ou biologiques essentiels à la vie ou à la reproduction" d’une espèce protégée, a noté la Cour. Cette zone "s’étend dans le cadre de son comportement naturel", a-t-elle précisé. La cour en conclut que la protection "ne comporte pas de limites ou de frontières", et qu’on ne peut pas "exclure les zones de peuplement humain du champ de protection de cette disposition". Elle souligne également que les loups ont dû s’adapter à une extension des territoires exploités par l’homme, un développement qui "exerce une pression sur la population de loups et sur son habitat".

Et toc ! Vive les loups !