Ikea s'engage dans l'économie circulaire

Ikea s'engage dans l'économie ciruclaire
Ikea s'engage dans l'économie ciruclaire - © GABRIEL BOUYS - AFP

Le recyclage, l’écologie, l’économie circulaire. Des notions qui ont de plus en plus d’importance pour de nombreux clients et pour la planète.

Ikea l’a bien compris et c’est lors des "Democratic Design Days" qu’ils ont annoncé le grand changement : devenir une entreprise circulaire dès 2020 et n’utiliser que des matériaux renouvelables et recyclés avant 2030. On vous voit venir : 'c’est impossible'... Mais laissons leur une chance avant de les condamner.

Pour l’instant, 60% des produits sont élaborés avec des matériaux renouvelables mais seulement 10% de ces produits contiennent des éléments recyclés. Ikea espère, d’ici 2030, faire baisser de 80% leur impact sur l’environnement. Ils avaient déjà fait des promesses en 2018 comme, par exemple, utiliser une colle plus verte pour les panneaux à particules ou proposer de la nourriture végétarienne dans leurs restaurants.

Voici les trois nouvelles idées qui veulent changer la donne.

 

 

La pulpe de bois

Ikea veut utiliser la pulpe de bois pour en faire du textile. Un avantage certain puisqu’on élimine les produits chimiques et les déjections de soufre en utilisant la cellulose de bois qui pollue beaucoup moins et permet de réutiliser l’eau avec laquelle on la fabrique. C’est bon marché et ça empêche d’utiliser des matières fossiles. Un pas dans la bonne direction, donc !

Du polyester recyclé

Ikea vise jusqu’à 50% de polyester recyclé. C’est une jolie étape même si on préférerait 100%.

 

La paille de riz

Grosse nouveauté, la marque suédoise propose une nouvelle collection (au doux nom de FÖRÄNDRING) faite en paille de riz. Ces restes sont d’habitudes brûlés en Inde (double problème : on ne l’utilise pas et en plus on pollue en créant des nuages de fumée toxique) mais Ikea s’est lancé dans la création de bols, vide-poches, et autres.

On espère que les délais seront respectés et qu’Ikea se transformera en géant protecteur de l’écologie d’ici 2030.