Seul un tiers du grand public pense que le cancer peut être contrôlé à long terme (UK)

Seul un tiers du grand public pense que le cancer peut être contrôlé à long terme (UK).
Seul un tiers du grand public pense que le cancer peut être contrôlé à long terme (UK). - © KatarzynaBialasiewicz - Getty Images/iStockphoto

L'Institute of Cancer Research (ICR) de Londres dévoile un sondage Yougov réalisé auprès de 2.103 citoyens anglais et de 355 patients traités pour un cancer.

Une fatalité pour 1 personne sur 3

L'enquête, diffusée sur le site de l'Institute of Cancer Research, visait à sonder l'opinion que se fait le grand public des traitements employés contre le cancer et des progrès de la médecine dans ce domaine.

Les résultats montrent que seulement 28% des personnes interrogées pensent que le cancer n'est pas une maladie que l'on peut contrôler à long terme.

En comparaison, 46% des sondés pensent que les maladies cardiaques peuvent être prises en charge à long terme, de même que le diabète selon 77% d'entre eux.

Près d'un tiers (26%) se dit toutefois conscient des progrès majeurs réalisés pour lutter contre la maladie et seulement 39% pensent que le cancer pourrait être éradiqué sans risque de rechute au cours des 50 prochaines années. 

Affiner l'information

L'Institute of Cancer Research (ICR) s'est également intéressé au taux de connaissance des citoyens concernant la possibilité qu'un patient atteint du cancer résiste à son traitement. La majorité des personnes interrogées (60%) dans le cadre du sondage ont compris que le terme "résistance aux médicaments" dans le domaine du cancer signifie que le traitement contre la maladie a cessé de fonctionner, les autres associant cette expression aux médicaments antibiotiques.

"Nous croyons que le cancer ne devrait plus être un cas de 'guérison ou rien'", explique la Dr Olivia Rossanese.

"A l'ICR, notre objectif est de découvrir beaucoup plus de traitements anti-évolution pour vaincre la résistance aux médicaments, afin non seulement de guérir une plus grande proportion de patients, mais aussi de donner à d'autres personnes atteintes d'une maladie avancée la chance d'une vie beaucoup plus longue et meilleure", ajoute-t-elle.