Faire du vélo améliore la fonction sexuelle chez les femmes selon une étude

Si faire du vélo à haute intensité peut augmenter le risque de troubles gynécologiques, le cyclisme améliorerait la fonction sexuelle chez les femmes.
Si faire du vélo à haute intensité peut augmenter le risque de troubles gynécologiques, le cyclisme améliorerait la fonction sexuelle chez les femmes. - © Lorado/Istock.com

Faire du vélo à haute intensité serait bénéfique pour la fonction sexuelle des femmes, indique une nouvelle étude américaine publiée dans le Journal of Sexual Medicine.

Si faire du vélo à haute intensité peut augmenter le risque de troubles gynécologiques comme les infections urinaires ou des irritations dues aux frottements de la selle, le cyclisme améliorerait la fonction sexuelle chez les femmes, conclut une étude menée par des chercheurs de l'université de Californie à San Francisco (UCSF).

Pour arriver à cette conclusion, ils ont interrogé via des questionnaires 3118 sportives âgées de moins de 40 ans dans cinq pays dont les États-Unis, l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

13% étaient des cyclistes qui faisaient du vélo à haute intensité, 53% des pratiquantes à basse intensité et 34% des non cyclistes mais nageuses ou coureuses.

 

A noter que le premier groupe de cyclistes, les plus assidues, pratiquaient ce sport depuis plus de deux ans et ce trois fois par semaine, à raison d'au moins 40 kilomètres environ à chaque sortie. 

L'étude ne constate aucun trouble sérieux de la fonction urinaire ou sexuelle chez ces femmes après avoir pris en compte les critères suivants : le type de vélo utilisé, le type terrain (route, ville, campagne etc.;), le rembourrage de la selle, le port d'un sous-vêtement rembourré et sa fréquence, la position sur le vélo, l'angle de la selle et la hauteur du guidon.

Au contraire, celles-ci ont une meilleure fonction sexuelle que les autres femmes, conclut l'étude et ce, quelle que soit la durée d'exercice.