Cancer: les vidéos éducatives représentent une bonne source d'information

Cancer: les vidéos éducatives représentent une bonne source d'information.
Cancer: les vidéos éducatives représentent une bonne source d'information. - © Sunwoo Jung - Getty Images

Des chercheurs américains ont analysé les préférences et habitudes du grand public lorsqu'il s'agit de s'informer à propos du cancer sur le net. Les vidéos en ligne ont donné les meilleurs résultats en terme d'acquisition de connaissances.

Les vidéos éducatives de santé en ligne peuvent s'avérer précieuses pour informer et sensibiliser au cancer, estiment des chercheurs de l'université Rutgers, auteurs d'une étude publiée dans le Journal of Cancer Education.

YouTube la plus utilisée

Cette méta-analyse s'est intéressée aux recherches effectuées sur des sites internet spécialisés en santé (PubMed, MEDLINE et PsychINFO) afin de déterminer comment le grand public s'informe sur le cancer et comment les articles et vidéos consacrés au sujet peuvent susciter un changement dans leur comportement.

Les chercheurs ont constaté que la plateforme la plus utilisée était le réseau social de vidéos YouTube.

Les auteurs de la recherche ont évalué les connaissances du grand public sur le cancer, leur méthode privilégiée pour glaner l'information, ainsi que tout changement de comportement éventuel.

Simple et accessible

Les personnes qui regardent des vidéos en ligne sur le thème du cancer ont montré une meilleure connaissance des facteurs de risque et des modes de dépistage.

Les auto-inspections cutanées et la volonté de se faire dépister pour le cancer du poumon ont augmenté après le visionnage des vidéos, notent les chercheurs. 

"Les vidéos sont un moyen peu coûteux de transmettre un message clair et cohérent et elles permettent à celles et ceux qui les regardent de les visionner à leur propre rythme, ce qui les rend particulièrement efficaces pour les personnes ayant un faible niveau de connaissances en matière de santé", estime l'autrice principale de l'étude Pamela Valera, professeure adjointe à l'École de santé publique Rutgers. 

La chercheuse souligne toutefois la nécessité d'encourager les utilisateurs à s'assurer que l'information récoltée provient d'une source fiable.