1 belge sur 2 craint le coronavirus selon une enquête

1 belge sur 2 craint le coronavirus selon une enquête
1 belge sur 2 craint le coronavirus selon une enquête - © STR - AFP

À l’heure où plusieurs dizaines de milliers de chinois ont déjà été infectés par le coronavirus et que plus de mille d’entre eux en sont décédés, la planète tout entière s’inquiète désormais de la propagation de cette infection potentiellement mortelle.

L’enquête réalisée par MutuelleSante.fr en ce début de mois de février 2020 le révèle : la moitié des belges se méfient fortement du coronavirus, tandis qu’une large majorité se renseigne et en discute.

 

Les transports en commun, un lieu qui effraye

En Belgique, un peu plus d’une personne sur deux (52%) évoquent ouvertement leurs craintes sur le plan sanitaire. Le sondage de MutuelleSante.fr, qui a interrogé un panel composé de 1027 individus, démontre que 62% des belges craignent davantage d’être contaminés lorsqu’ils se trouvent dans les transports en commun (bus, tram, métro). 54% ont davantage d’appréhension au moment de prendre l’avion ; 48% se méfient plutôt de l’idée d’embarquer en mer.

Les craintes sont réelles et se retrouvent ainsi implantées au cœur de la vie des belges, dans leur quotidien : 87% des personnes interrogées admettent ainsi avoir évoqué le sujet avec leurs proches ou leurs collègues, 12%, ce qui constitue déjà un chiffre important, expliquent avoir investi dans des masques de protection achetés depuis la médiatisation de la maladie.

 

Les infos émanant de l'OMS sont scrutées

Et si la population se tient informée via les canaux habituels, ils sont déjà 65% à scruter la moindre information émanant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Paradoxalement, 41% pensent que les médias évoquent trop souvent le virus... mais 62% se disent très attentifs aux informations véhiculées par les médias sur le sujet.

Du côté des solutions, 33% des belges estiment que si un vaccin venait à être trouvé, une campagne nationale de vaccination devrait être mise en place. En cas de simple vaccin préventif, ils ne sont en revanche que 24% à montrer de l’intérêt. Mais l’optimisme est présent, puisque 39% des individus sondés pensent qu’un vaccin sera bientôt découvert.