Pour 70% des 13-25 ans, être seul à la Saint-Valentin n'est plus une source de stress

34% des jeunes Français, âgés de 13 à 25 ans, ont déclaré prendre soin d'eux un peu tous les jours pour leur propre bien-être.
34% des jeunes Français, âgés de 13 à 25 ans, ont déclaré prendre soin d'eux un peu tous les jours pour leur propre bien-être. - © SvetlanaFedoseeva / Getty Images

Ah l'amour... A quelques jours de la Saint-Valentin, les coeurs se réchauffent malgré les températures glaciales. Pourtant, pour les célibataires, le 14 février peut être une véritable source de stress.

La génération Z se dit néanmoins moins soumise à cette pression sociale. 70% des 13/25 ans ne se sentent plus obligés d'être en couple ce jour-là. Ils sont même 30% à privilégier leur propre bien-être à une relation amoureuse.

La génération Z privilégie le bien-être individuel

La Saint-Valentin est déjà sur toutes les lèvres. Loin des clichés entre les roses rouges et la boîte de chocolats, la génération Z se distingue encore une fois.

D'après un sondage réalisé auprès de jeunes de 13 à 25 ans, ils sont 70,6% à affirmer ne plus ressentir de pression sociale pour être en couple le jour de la Saint-Valentin.

Une position qui est loin d'être partagée par les utilisateurs anglo-saxons, également interrogés, qui, de leur côté, sont plus de la moitié à ressentir l'inverse. 

Les jeunes Français vont encore plus loin en affirmant à 30,5% que la relation avec eux-mêmes est la plus importante, contre seulement 14,3% pour la relation avec leur partenaire amoureux.

Se chouchouter et être en accord avec soi

L'amour de soi avant l'amour de l'autre, un véritable credo pour les jeunes de la génération Z, qui n'hésitent plus à se chouchouter. Ils sont même 97,7% à penser qu'il est important de prendre soin de soi, contre seulement 44% pour les Anglo-saxons.

Et pour leur bien-être, 53% des Français privilégient le temps passé avec leurs amis et leur famille, tandis que les Britanniques, Américains et Australiens préfèrent faire du sport ou dormir davantage.

Les sondés en France se déclarent d'ailleurs les plus en accord avec eux-mêmes. Ils sont 37,2% à s'accepter tels qu'ils sont, contre 45% des répondants anglo-saxons à déclarer "y travailler au quotidien".

Pour ce sondage, l'étude a été réalisée auprès d'un échantillon de 5.075 Français, 13.764 Britanniques, 17.764 Américains et 2.507 Australiens âgés de 13 à 25 ans, entre le 5 et le 7 février sur la plateforme Yubo.