Le Belge n'aime pas parler politique, mais les convictions politiques de son partenaire sont importantes

Les hommes manifestent plus d’intérêts pour la politique que les femmes, mais 1 femme belge sur 3 ne veut pas d’un partenaire qui a une autre conviction politique qu’elle. "Bien que l’on n’en parle pas très souvent, le Belge attache néanmoins de l’importance à la conviction politique des autres" dit Lien Louwagie, porte-parole de Twoo.

À peine 14% des Belges trouvent la politique intéressante

Intéressante, la politique ? À peine 14% des Belges pensent que oui. Le reste de nos concitoyen(ne)s ne s’y intéresse pas (40%) ou seulement dans certains cas (46%). D’une manière générale, il semble que les femmes (44%) indiquent plus souvent que les hommes (36%) que la politique ne les intéresse pas. La tendance se retrouve partout.

Alors que 71% des hommes belges trouvent qu’il est important de rester régulièrement au courant de la politique nationale, seules 62% des femmes sont de cet avis. Fait étonnant, l’intérêt pour la politique grandit à mesure que l’âge augmente. Si à peine 10,2% des 18-24 ans trouvent la politique intéressante, ce chiffre s’élève à 23,4% chez les plus de soixante ans.

8% des Belges ne se sentent pas assez intelligents pour participer à des conversations intellectuelles

D’une manière générale, le Belge ne trouve pas la politique très intéressante et  elle n’est donc pas son sujet de conversation favori. À peine 29,3% des Belges apprécient les discussions sur des sujets politiques. Ici aussi, les hommes belges (34,3%) se montrent un peu plus enthousiastes que les femmes (24,2%). La principale raison de cette aversion ? 23,6% des Belges trouvent ces conversations ennuyeuses, voire agaçantes. 8% des Belges ne se trouvent pas assez intelligents pour de telles conversations intellectuelles.

1 femme belge sur 3 ne veut pas d’un partenaire ayant une autre conviction politique qu’elle

Quel rôle la politique joue-t-elle au sein d’un couple ? Nous préférons aborder d’autres sujets que la politique avec notre partenaire. 53,3% des personnes interrogées trouvent en effet ces conversations trop ennuyeuses ou trop personnelles. " Bien que l’on n’en parle pas souvent, le Belge attache néanmoins de l’importance à la conviction politique des autres, affirme Lien Louwagie, porte-parole de Twoo. 27% des Belges ne pourraient pas vivre avec quelqu’un ayant une autre conviction politique. " Sur ce plan, les femmes semblent un rien plus sévères. 1 femme sur 3 (33,4%) pense que cela n’est pas possible, alors que chez les hommes, ce pourcentage ne s’élève qu’à 20,9%.