Avec la crise, les Européens se sont mis à la méditation pour chasser le stress

Avec la crise, les Européens se sont mis à la méditation pour chasser le stress.
Avec la crise, les Européens se sont mis à la méditation pour chasser le stress. - © Vicens Prats / EyeEm - Getty Images/EyeEm

Fermez les yeux, inspirez profondément et faites le vide dans votre esprit. Ceux et celles qui ont déjà expérimenté la méditation de pleine conscience connaissent sans doute ces pratiques. Une discipline de l'esprit plus que bienvenue en ces temps moroses.

Selon un récent sondage Yougov, neuf Européens sur dix qui se sont initiés à la méditation pendant le confinement souhaitent poursuivre l'expérience.

Une bulle d'oxygène pour décompresser

Réalisée pour l'application de méditation Petit Bambou, cette enquête d'opinion a sondé plus de 8.000 Européens (Allemands, Espagnols, Français, Italiens) sur leurs connaissances et leur pratique de la méditation. Si 85% des Français disent avoir déjà essayé, un sur cinq déclare s'y adonner régulièrement.

Sans surprise, 80% des sondés expliquent que leur motivation pour se lancer dans la méditation résulte d'un besoin de chasser le stress.

37% des Français interrogés ont d'ailleurs testé cette méthode pour la première fois pendant le confinement

"Avec la période de crise que le monde entier traverse, ce chiffre indique une réelle volonté des Français de se tourner vers des solutions alternatives pour prendre soin d'eux et cultiver la joie de vivre", commente Benjamin Blasco, co-fondateur de Petit Bambou.

A la maison ou au bureau, une discipline qui fait l'unanimité

Une pratique qui a le vent en poupe bien au-delà des frontières de l'Hexagone, puisque près de 90% des Européens sondés qui ont tenté la méditation pendant le confinement ont d'ores et déjà prévu de réitérer l'expérience. 

Un quart des Espagnols et des Italiens pratiquent régulièrement la méditation ou le yoga : 71% des Espagnols sont convaincus de l'effet bénéfique de la méditation sur la gestion du stress. Plus de la moitié des Italiens sondés adeptes de la méditation expliquent avoir commencé pendant le confinement. Cette activité compte également des disciples en Allemagne, puisque un sondé sur cinq déclare la pratiquer régulièrement.

Aux dires des sondés, la méditation semble s'inscrire de plus en plus dans les esprits comme un critère de bien-être au travail : sept salariés Français sur dix affirment qu'ils participeraient à des cours de méditation au bureau, 58% allant même jusqu'à considérer que ces cours devraient être pris en charge par leur mutuelle santé. Un point de vue partagé à 56% par leurs voisins allemands.