La crise sanitaire a aussi des conséquences sur votre sommeil

Des facteurs de stress qui accentuent les difficultés que vous rencontrez déjà pour vous endormir, d'après une étude réalisée en France par le cabinet d'études Market Audit pour la société Helight entre le 31 août et le 9 septembre.

Même les enfants ont du mal à trouver le sommeil

On le sait, le sommeil est indispensable pour maintenir une bonne santé physique, tandis que les difficultés d'endormissement, les nuits agitées, et davantage encore les insomnies, peuvent nuire à votre organisme, votre concentration et votre qualité de vie. Et pourtant vous êtes nombreux à compter les moutons, longtemps, voire très longtemps, avant de pouvoir tomber dans les bras de Morphée.

Plus de 8 Français sur 10 (82%) affirment avoir des difficultés à s'endormir le soir. Un problème qui ne touche pas que les adultes puisque les enfants rencontrent les mêmes difficultés, selon 64% des parents sondés.

Plusieurs facteurs, souvent propres à chaque personne, sont responsables de ces difficultés à trouver le sommeil. Mais il y en a deux qui, ces derniers temps, perturbent davantage le sommeil des Français : les changements de rythme et la crise sanitaire.

La crise sanitaire et la rentrée aggravent les troubles

La rentrée, qu'elle concerne le retour à l'école ou au travail, participe grandement aux problèmes que vous rencontrez pour fermer l’œil. Près de 9 Français sur 10 considèrent que ces changements de rythme participent grandement aux difficultés d'endormissement, tandis que 39% déclarent y être confrontés régulièrement. La crise sanitaire et la crise économique liées au coronavirus se révèlent également être un facteur de stress qui nuit au sommeil de façon régulière pour 29% des répondants, et occasionnelle pour 47%.

Comment réussir à trouver le sommeil ? Plus d'un Français sur deux (51%) concerné par ces problèmes ne fait absolument rien et pâtit de ces difficultés au quotidien alors que près de 40% expérimentent diverses solutions naturelles. Notons qu'une minorité (12%) s'est tournée vers les médicaments.