"Summer body" : une pression pour une large majorité des gens

"Summer body" : une pression pour une large majorité des gens
"Summer body" : une pression pour une large majorité des gens - © jacoblund - Getty Images/iStockphoto

Vous avez forcément entendu ou lu les mots "summer body", "objectif bikini" ou "body goal" sur les réseaux sociaux ou dans vos magazines préférés à l’approche de l’été.

Autant d’invitations à se sculpter une silhouette de rêve pour l’exhiber à la plage qui ne semblent pas faire le bonheur de tous.

D’après un sondage réalisé par l’application Feeleat, qui accompagne ses utilisateurs dans la gestion de leur alimentation, 86% d’entre eux déclarent éprouver une pression pour atteindre un corps parfait. L’étude a été réalisée le 15 juin dernier à travers un questionnaire diffusé à la communauté Feeleat via une newsletter et via les réseaux sociaux, avec 1200 réponses récoltées.

Un "corps de rêve" qui plombe le moral

Si le "body positive", autrement dit l’acceptation de soi, semble gagner du terrain, certains diktats demeurent, notamment à l’approche des beaux jours et des vacances à la plage. Les contenus autour du "summer body" semblent particulièrement avoir un impact sur le comportement des interrogés à quelques semaines des vacances.

On apprend que les termes "summer body" et "objectif Bikini" sont familiers pour 92% des personnes interrogées.

Les Français s’attellent à sculpter leur silhouette dès le mois de juin, que ce soit à titre personnel pour se sentir bien dans leur maillot de bain (42%) ou parce qu’ils ressentent une pression médiatique liée à la perte de poids avant l’été (69%).

Pour 60% des sondés, les mots "summer body" présentent une connotation négative. Un constat peu surprenant au regard de l’évolution de leur comportement dès les premiers rayons de soleil. Plus des trois quarts des Français interrogés (76%) estiment que l’arrivée de l’été est synonyme de pression supplémentaire en matière de gestion de leur alimentation, 30% confient avoir des idées plus sombres à cette période et 28% avouent prendre moins de plaisir pendant les repas. 

Des campagnes marketing de moins en moins en accord avec la réalité des nouvelles générations qui se penchent vers le body positive et l'acceptation de soi dans le respect des différences de morphologies.