Joachim Gérard : "Je m'y suis vu et ça ne doit pas arriver tant que la dernière balle n'est pas jouée"

Joachim Gérard s'est incliné cette après-midi lors de la finale du simple de Roland-Garros, devant le Britannique Alfie Hewett, numéro 3 mondial. Il a été battu 6/4-4/6-6/3.
Joachim Gérard s'est incliné cette après-midi lors de la finale du simple de Roland-Garros, devant le Britannique Alfie Hewett, numéro 3 mondial. Il a été battu 6/4-4/6-6/3. - © PATRICK HAMILTON - BELGA

Joachim Gérard s’est incliné cette après-midi lors de la finale du simple de Roland-Garros, devant le Britannique Alfie Hewett, numéro 3 mondial. Il a été battu 6/4-4/6-6/3.

"Il y a une énorme déception, car j’ai montré une bonne attitude toute la semaine. Et elle a disparu à 3-2 dans le 3e set. J’ai perdu la tête. Je n’étais plus là physiquement et mentalement. Je m’y suis vu et ça ne doit pas arriver tant que la dernière balle n’est pas jouée. Il va falloir travailler là-dessus", a-t-il déclaré à notre micro.

Et d’ajouter sur l’interruption demandée par Hewett lors du 3e set : "J’étais bien parti. Et avec ou sans kiné, ça aurait été pareil. On pense à plein de choses quand on ne fait rien et j’ai essayé de ne penser à rien. Mais mon esprit a été dans tous les sens et je n’ai pas réussi à me recadrer tout de suite. Il faut être sévère sur soi-même et en termes de service par exemple je n’ai pas été assez. Il y a eu des grosses erreurs quand même."

Néanmoins, s’il a perdu, Joachim Gérard pourra retenir le positif de ce tournoi. Des points qui pourront l’aider à décrocher un titre du Grand Chelem dans le futur : "Je retiens beaucoup de choses positives. C’est dur que tout ça a disparu à la fin du match. Il faudra vraiment travailler là-dessus. Gagner un Grand Chelem n’est pas une montagne et cette semaine a vraiment servi. Je dois quand même travailler ce mental. Car quand il n’est pas là, il y a tout qui se déraille", conclu Joachim.

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