Miami : pris de grosses crampes, Medvedev se qualifie au courage

"Je ne pouvais presque plus marcher", a avoué le N.2 mondial Daniil Medvedev, deux heures après être sorti vainqueur, malgré des crampes "vraiment douloureuses", de son 3e tour au Masters de Miami, dimanche contre l'Australien Alexei Popyrin.

"C'est vrai que c'était vraiment douloureux", a confirmé Medvedev, en conférence virtuelle avec la presse, à propos des crampes qui l'ont enquiquiné durant tout le troisième set et presque tétanisé, une fois la victoire acquise.

"A certains moments pendant les échanges, j'avais l'impression que mes jambes ne suivaient plus. La seule chose à laquelle je pensais était de ne pas tomber, parce que sinon je ne pense pas que j'aurais été capable de me relever. Il y a bien eu des moments où je voulais juste m'allonger et dire +Ok, c'est fini+. Mais ç'aurait été inacceptable", a-t-il poursuivi.

A-t-il eu un peu peur ? "Complètement, parce que je ne pouvais presque plus marcher. Mes jambes, encore une fois, ne suivaient pas. Je ne pouvais pas les plier ou les tendre, je devais garder une seule posture. Je ne pouvais pas faire un pas de plus de, je ne sais pas, 10 centimètres", a-t-il décrit.

"Mais le plus drôle dans tout ça, c'est que sur le service, pour lequel c'est mieux de pousser sur ses jambes, j'ai tout fait avec l'épaule et le bras en essayant de frapper fort, et ça a bien marché!", a-t-il dit en souriant.

Vainqueur de ce match 7-6, (7/3), 6-7 (7/9), 6-4, en 2h12, le Russe s'est voulu rassurant sur son état de santé.

"Maintenant ça va, parce que deux heures sont passées. On récupère, on prend des boissons, on se repose. Je n'étais pas en train de courir sur un tapis roulant, quoi. Mais mes jambes restent vraiment douloureuses. Lundi ce sera jour de repos pour moi, donc pas de quoi s'inquiéter", a-t-il conclu.

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