Kyrgios prend un jeu de pénalité et abandonne à Rome

Nouvel accès de colère pour Nick Kyrgios à Rome
Nouvel accès de colère pour Nick Kyrgios à Rome - © ANDREAS SOLARO - AFP

Insultes envers l’arbitre, chaise balancée puis départ du court sans un mot. Le comportement de Nick Kyrgios, ce jeudi, à Rome a eu des airs d’irrationnel. L’Australien a abandonné en seizièmes de finale du Masters 1000 de Rome face au Norvégien Capser Ruud (6-3, 6-7, 2-1 ab.)

Ce jeudi, il ne fallait pas embêter le jeune homme de 24 ans. Kyrgios s’était déjà distingué la veille par des propos virulents et véhéments envers Nadal et Djokovic en interview. Cet après-midi, le comportement du natif de Canberra ne semblait pas focalisé sur son match contre le Norvégien Casper Ruud (76e à l’ATP). Pendant la rencontre, le 36e joueur mondial a offert des bouteilles d’eau en direction du public. Surprenant mais pas encore violent.

La violence, verbale, il en a usé au début du troisième set. Alors que les deux joueurs étaient à un set partout, Kyrgios s’est fait débreaker par Ruud qui revient à 1-1 partout. Mécontent d’une décision arbitrale, l’Australien s’en est pris au juge de ligne qu’il insulte violemment. Il a alors reçu un jeu de pénalité par l’arbitre de chaise et a exprimé sa frustration : Raquettes cassées et balancées, chaise jetée en plein sur le court. Il a rangé ses affaires et a quitté l’assistance après une froide poignée de main avec son adversaire et l’arbitre. 

 

Kyrgios, un impulsif récidiviste

Le jeudi 16 mai est à ajouter à une longue liste de faits, de gestes, de réactions polémiques de la part de Nick Kyrgios. En 2015, il a insulté Stan Wawrinka et sa copine de l’époque, la joueuse australienne Donna Vekic. Clamant « souvent s’ennuyer au tennis », il a déjà été sanctionné pour non-combativité sur le court comme en 2016 à Shanghai face à Mischa Zverev (défaite 6-3, 6-1 en 48 minutes). Tous ses antécédents sont accompagnés d’insultes, de disputes sur le circuit. Il n’est pas très populaire et il est parfois hué par le public. Il consulte un psychologue depuis fin 2018 pour « ne pas répéter les mêmes erreurs ». La thérapie semble mettre du temps à fonctionner.

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