Kim Clijsters, le plaisir de la retraite

Kim Clijsters le plaisir de la retraite
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Kim Clijsters le plaisir de la retraite - © Tous droits réservés

Le test est à la hauteur du défi qu’elle s’est lancé. Pour son retour aux affaires, Clijsters hérite de Muguruza, finaliste du dernier Australian Open. Certains souriaient déjà en pariant sur le nombre de jeux que la Limbourgeoise allait remporter. Le début de match leur a donné raison. Un peu. Et encore. Face à la 16e joueuse mondiale, la différence se fait au service. Des doubles d’un côté, des aces de l’autre. Trente-deux minutes. Emballé et pesé le premier set est dans l’escarcelle espagnole. La suite est alarmante. Trois – zéro double break Muguruza. Le bateau sombre ? Non !

D’accord, Clijsters n’a pris que deux jeux dans le premier set. D’accord elle concède trop facilement son service mais la manière est loin d’être catastrophique.

Evidemment, à 36 ans, Kim est moins alerte qu’il y a sept ans. Mais le contraire aurait été étonnant voire suspect. Kim est un peu moins explosive dans ses déplacements, c’est là que se trouvent les détails qui font la différence.

Après 2727 jours sans jouer, le niveau n’en reste pas moins encourageant. Sa frappe de balle est toujours aussi propre. Ses attitudes n’ont pas beaucoup changé. Sa concentration est la même, sa détermination aussi. Kim a même gratifié ses supporters d’un " Com’on" lorsqu’elle a breaké l’Espagnole dans le deuxième set. Personne, même les plus optimistes, n’imaginait que Kim allait remporter le tournoi de Dubaï. Ce match n’est que la première étape du retour, le premier épisode d’un feuilleton dont la fin pourrait bien être surprenante. Mais avant cela, il reste du travail, beaucoup de travail et des détails à corriger, des erreurs à gommer. Le temps fera son œuvre, Kim n’est pas pressée. Elle est retraitée. Le tennis aujourd’hui n’est plus un métier, c’est juste une passion.

 

 

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