Open d'Australie, Dominic Thiem ne cherche pas d'excuses : "Je ne suis pas une machine"

Il est indéniablement l’un des meilleurs joueurs du monde ces dernières années. Dominic Thiem a réalisé une contre-performance en huitièmes de finale de l’Open d’Australie. "Je ne suis pas une machine" a justifié le joueur. Et le joueur a raison. Même s’il est capable de battre les tout meilleurs du monde et l’a déjà fait à plusieurs reprises, il n’évolue pas dans la même dimension intouchable et surhumaine que ces trois-là.

Incapable de résister dimanche à Grigor Dimitrov en 8e de finale de l’Open d’Australie après avoir livré un combat héroïque au tour précédent face à Nick Kyrgios, Dominic Thiem, 3e mondial et finaliste de la précédente édition, ne cherchait pas d’excuse pour expliquer cette défaite.


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L’Autrichien, au jeu bâti sur un énorme physique, a remporté le dernier US Open. Il a expliqué sa performance décevante : "c’est une combinaison de petites choses : quelques petits soucis physiques, plus un très mauvais jour, plus le fait que c’est un très bon joueur. Je ne veux pas en dire plus sur les pépins physiques, je ne veux pas me trouver d’excuses. Mais le fait est que je ne suis pas une machine. Parfois, j’aimerais en être une. Mais il y a de très, très mauvais jours. Dès qu’on n’est pas à 100%, sur le court, à ce niveau, ce type de résultat est susceptible d’arriver. Comme aujourd’hui."

Etait-il remis de sa bataille contre Kyrgios ? "C’était un sacré match et bien sûr le réveil n’était pas tout à fait le même qu’après un match normal. Surtout à cause de toute l’énergie envoyée par le public. Mais sinon, ça ne m’a pas vraiment affecté aujourd’hui."

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