La MotoE... à contre-courant

Mardi, Bastien Delbart, mon cadreur, et moi arrivons au circuit de Jerez. Autour du chapiteau, on s’affaire.Une vraie ruche, ça bourdonne dans tous les coins. Dans la précipitation, un Clark s’emballe et est arrêté au tout dernier moment, on a frôlé une première catastrophe, les caisses contenant du matériel sont intactes. On respire.

Mercredi, déjà un petit retard sur l’horaire, les derniers préparatifs prennent un peu plus de temps que prévu... mais les motos montent enfin en piste, on sent un certain soulagement dans le paddock MotoE. L’après-midi, les pilotes et leur machine sont attendus sur la piste à partir de 16.20. À l’heure dite, rien ! 17.00...toujours rien ! 17.30...encore rien ! 18.00... enfin, toutes les batteries sont chargées, les pilotes s’élancent pour trente minutes au lieu des quarante cinq initialement prévues. Qu’importe, les chronos du matin sont pulvérisés... finalement que du positif !

Avant de quitter le circuit, Nicolas Goubert, Executive Director MotoE, me confirme notre rendez-vous du lendemain. Nous pouvons regagner l’hôtel le coeur léger. Quelques heures plus tard, l’incendie fait rage et détruit, provisoirement, tout un projet sur les rails depuis de longs mois. A l’annonce de cette nouvelle, mon premier café du petit déjeuner passe très mal... J’appelle Nicolas Goubert pour confirmer notre entretien... le thème de l’interview a changé, c’est peu de le dire. Rien ne s’est passé comme prévu pendant ce tournage. Vous avez dit loi des séries ?

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