Un rendez-vous chinois fascinant à plus d'un titre...

Gaëtan Vigneron, Charles Leclerc, Sebastian Vettel et Mattia Binotto
Gaëtan Vigneron, Charles Leclerc, Sebastian Vettel et Mattia Binotto - © RTBF - AFP

Il y a d’abord bien sûr ce chiffre de 1.000 GP... même si certains s’évertuent à dire qu’on ne célébrera que la 972ème course parce que plusieurs se seraient disputées sous la réglementation F2. Peu importe.

Les festivités sont prévues, allant de démonstrations au centre-ville avec le pilote chinois pilote de développement chez Renault, Gwanyu Zhou, à la décoration particulière des casques des pilotes, en passant par un paddock aux multiples références à cet anniversaire, ou encore parmi d’autres choses la Lotus 49 de Jim Clark et Graham Hill dans les années 60 qui fera quelques tours de piste aux mains de Damon Hill...

Il y a aussi cette Chine aussi fascinante qu’inquiétante avec sa stratégie hégémonique. Et cette ville de Shanghai, mégapole en constante évolution et modernisation. Parfois, au contact de quelques-uns de ces presque 1 milliard 500 millions de chinois, je me dis que certaines de nos préoccupations actuelles sont assez éloignées de la réalité du monde futur...

Et puis bien sûr, il y a ce troisième GP de la saison, sur un nouveau terrain de jeu. Mercedes mène 2 à 0 mais Ferrari n’a clairement pas concrétisé sa force de frappe 2019. Reléguée à 39 points déjà, la Scuderia se doit de réagir... vite.

Tout comme d’ailleurs son pilote dit numéro un, Sebastian Vettel, coupable de quatre têtes à queue sur les dix derniers GP... Trop pour un candidat au titre sans doute plus exposé avec le jeune Leclerc qu’avec Kimi Räikkönen.

Et le petit Prince de Monaco, pourra-t-il ici confirmer sa brillante partition de Bahreïn ?

Le plus amusant à noter lors des rendez-vous avec la presse ce jeudi, ce fut de voir Mattia Binotto, le nouveau Patron des Rouges venir se glisser dans l’assistance pour surveiller de loin comment le jeune Monégasque allait se comporter face aux questions des consignes non respectées à Bahreïn ou du statut de numéro 1 et 2 dans le team.

C’est mon boulot de tenir cela à l’œil me confiera Mattia Binotto... que je rassurais en rigolant en lui disant que Charles se débrouillait très bien pour éviter les pièges.

Mais le simple fait de voir le Boss venir superviser les choses est très révélateur du dossier chaud que Ferrari devra inévitablement gérer sous peu... Tant mieux pour le spectacle, qui ne se limitera donc pas à un simple duel Mercedes-Ferrari...

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