Stoffel Vandoorne : "2017, ce n'était pas une année de perdue..."

Stoffel Vandoorne
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Stoffel Vandoorne - © RTBF.be

La première saison de Stoffel Vandoorne en Formule 1 s'est conclue en novembre dernier. Le Belge a récolté treize unités : une dixième place en Hongrie, une septième place à Singapour et en Malaisie. Le pilote McLaren-Renault était présent mercredi soir, après s’être reposé à Miami et en Indonésie, pour fêter les dix ans du RACB National Team.

"Le RNT a effectué un super travail au fil des années. Ils ont fourni beaucoup d’efforts pour trouver des jeunes pilotes et les mener au plus haut niveau. Ils vont poursuivre dans le futur et j’espère qu’on pourra trouver nos successeurs. Il représente beaucoup à mes yeux, c’est grâce à ce team que tout a commencé pour moi. Je me rappelle encore de ma sélection en 2010, c’était ma première année au sein du National Team. Je suis maintenant en F1 mais j’ai connu de belles années avec le RACB National Team. Je suis aujourd’hui ambassadeur pour l’équipe nationale belge afin de soutenir les jeunes qui arrivent. Thierry Neuville et moi voulons montrer aux jeunes qu’il est possible de parvenir au plus haut niveau", a précisé le Belge de 25 ans à notre micro.

Avant de livrer un conseil aux jeunes pilotes : "Ne jamais rien lâcher ! De mon côté, j’ai toujours cru qu’il était possible d’arriver en Formule 1. Nous sommes un petit pays avec beaucoup de talents. Il faut toujours tout faire pour réussir."

Déjà en préparation pour la prochaine saison, Vandoorne est retourné à l’usine à Woking il y a quelques jours. "J’ai fait ma première journée sur le simulateur à l’usine avec les ingénieurs. On a pu discuter de beaucoup de choses sur la nouvelle voiture. J’ai eu mon premier feeling avec l’auto de 2018. Nous changeons de motoriste, le changement sera grand pour nous. Tout le monde est très motivé pour débuter les essais et pour voir ce que ça va donner en piste. A Barcelone, on saura un peu plus comment la saison va se dérouler…", a poursuivi le pilote McLaren-Renault.

Notre compatriote a appris plusieurs éléments durant sa première saison en catégorie reine. "J’ai pu découvrir mon équipe, mes ingénieurs et beaucoup de circuits durant ma première année en F1. J’ai aussi appris, avec un excellent équipier comme Fernando Alonso, à m’adapter à une voiture qui n’est pas forcément la plus performante ou alors à gérer des problèmes en cours de saison. De plus, j’ai appris à gérer un week-end de Grand Prix. En 2018, la pression sur l’équipe est grande car nous avons des gros points de comparaison à côté de nous, comme Red Bull qui a gagné des courses la saison dernière. Renault a livré de bons résultats aussi. La pression est là mais elle est positive et nous en avons besoin pour progresser", a-t-il expliqué.

Mais, comme tout bon sportif professionnel qui se respecte, Vandoorne sait qu’il lui reste du pain sur la planche. "Je dois encore travailler pour réussir à ‘mettre un week-end ensemble’ ou à mieux comprendre la voiture. La vitesse est là : Si je mets tous les points ensemble, nous serons performants. Nous ne nous sommes pas encore fixés d’objectif pour la saison. Mon point de référence, c’est Fernando Alonso mais je me concentre surtout sur moi-même et sur mon pilotage. Les résultats en 2017 n’étaient pas ceux que j’attendais mais ce n’était pas une année de perdue. Je suis beaucoup plus fort pour la nouvelle saison", a conclu le Belge.

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