Retour à Barcelone où Ferrari avait dominé en hiver

Retour à Barcelone où Ferrari avait dominé en hiver
Retour à Barcelone où Ferrari avait dominé en hiver - © Tous droits réservés

Direction Barcelone...une ville encore sous le choc de l’élimination en Ligue des champions face à Liverpool...Barcelone...là où j’avais assisté à mon premier Grand-Prix en 1991. On avait eu droit au déluge et j’avais notamment réalisé un reportage sur...les trois pilotes belges engagés ce week-end là. Thierry Boutsen, Éric van de Poele et Bertrand Gachot. Les temps ont bien changé...

Barcelone, c’est le premier rendez-vous en Europe et traditionnellement l’occasion pour toutes les écuries d’apporter les premiers vrais développements importants. Le fait d’être à proximité relative des usines accentue encore le phénomène. Il est possible d’acheminer même en urgence des pièces en finalisation de production. L’opportunité est belle dès lors de comparer le niveau des uns et des autres par rapport à ce qu’il était lors des essais hivernaux disputés sur le même tracé. Un circuit que les pilotes connaissent sur le bout des doigts. Les chronos de l’hiver peuvent donner une indication mais les conditions météo seront bien différentes ce week-end. Cela dit, ces développements ne sont pas nécessairement synonymes de modification de la hiérarchie.

Si l’on s’en tient aux top teams, il est évident que ce Grand-Prix en Catalogne propose plusieurs attraits : Red Bull qui a déjà apporté une nouvelle spécification moteur Honda à Baku, pourra-t-il profiter d’un package aéro évolué pour se mêler vraiment à la lutte pour la victoire ? Mercedes compte quatre doublés en quatre courses grâce à une parfaite exécution de tous les éléments mais sans avoir toujours eu la meilleure voiture.

Un petit point sépare Bottas et Hamilton. Les vieux démons de la rivalité farouche entre les deux pilotes maison vont-ils resurgir ? On se souvient en effet du clash colossal lors du départ du Grand-Prix en 2016 quand Hamilton et Rosberg s’étaient auto-éliminés...
Je me pose aussi la question de savoir si Lewis se méfie vraiment de son équipier finlandais.

Et puis bien sûr, il y a Ferrari qui a avancé l’apparition de la spécification deux de son moteur. C’est un signe qui ne trompe pas. Les Rouges doivent absolument s’imposer sur un terrain de jeu qui les avaient connus dominateurs en hiver. Et puis quel sera l’atout numéro un de la Scuderia ? Le jeune et ambitieux Leclerc ou le quadruple champion Vettel qui reconnaît ne pas encore piloter à son meilleur niveau parce ce que sa monture ne répond pas à son style de conduite.

Une chose est sûre, nous n’aurons pas l’occasion de redécouvrir les charmes de cette ville aux multiples facettes....On n’est pas là pour ça non plus.

À tout à l’heure déjà sur notre site pour les premiers échos de ce 5ième Grand-Prix...

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