Les F1 2017 sont "plus difficiles à conduire" selon Ocon

Les F1 2017 sont "plus difficiles à conduire" selon Ocon
Les F1 2017 sont "plus difficiles à conduire" selon Ocon - © xpbimages.com

Esteban Ocon estime que les monoplaces 2017 sont plus compliquées à conduire que les voitures de l’an passé. Le Français, qui a disputé neuf Grands Prix en 2016 au volant d’une Manor, a parcouru pas moins de 1700 kilomètres au volant de la VJM10. "Les voitures sont plus difficiles à conduire essentiellement parce qu’elles sont plus rapides", a expliqué Ocon à F1i. "On freine plus tard, on accélère plus tôt, la traction est bien meilleure avec les pneus [plus larges]. Du coup, quand vous commencez à la perdre, c’est moins facile de la récupérer. Elles sont aussi plus sensibles au vent, puisqu’elles génèrent plus d’appui." "Cela dit, il ne m’a pas paru plus malaisé de suivre une voiture. Bon, cela dit, je suis pas resté très longtemps derrière une autre monoplace, comme on le fait en course : il faut donc attendre Melbourne. On passe plus de temps à pleine charge, ce qui est sympa, mais il faudra continuer à surveiller la consommation, comme on est plus souvent à fond vu l’adhérence et l’appui supplémentaires. Sans oublier que la voiture est plus lourde."

Anticipant un pilotage plus “physique” (notamment en raison d’accélérations latérales plus élevées), le pilote Force India s’est entraîné durement pour être à la hauteur des attentes placées en lui, en gagnant : "Même si c’est peut-être un peu moins physique que prévu, cela a demandé une grosse préparation, que j’ai commencée après Noël seulement, à un rythme très intense. À la fin, je vomissais tous les jours, tellement c’était dur ! Mais c’était indispensable : j’ai été choisi pour remplacer Nico [Hülkenberg], je dois obtenir des résultats d’entrée de jeu." Des efforts utiles, même si Andrew Green, le directeur technique de l’écurie, a demandé à ses pilotes de ne pas dépasser 70 kg, afin de répartir au mieux le lest sur une voiture encore un peu trop lourde pour l’heure.

Quant aux pneus Pirelli, plus endurants, ils ont convaincu le Normand. "Ils offrent plus d’adhérence et de constance. On peut attaquer davantage et plus long­temps. On a bien pu progresser de ce point de vue, ce qui est important, car il sera primordial de comprendre les pneus." Enfin, Esteban Ocon s’est entraîné à prendre des départs sans assistance électronique, conformément aux nouvelles règles introduites en la matière par la FIA. "Oui, les départs seront plus difficiles, j’ai fait pas mal d’essais de départ, comme la plupart des pilotes."

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