F1 : Pas mal de questions pour ce second rendez-vous autrichien...

Image d'illustration
Image d'illustration - © JOE KLAMAR - AFP

C’est donc une première en F1, un second GP sur le même circuit la même saison.

À quelques jours d’intervalle en plus.

Petite différence, l’épreuve ne s’appelle plus GP d’Autriche mais GP de Styrie, le nom de la région qui abrite le Red Bull Ring.

Autre possible différence, la météo que l’on annonce pluvieuse.

Pour le reste, voici ce que je soulignerais concernant ce deuxième rendez-vous de la saison.

Mercedes a la meilleure voiture mais elle est un peu fragile.

Pas facile en si peu de jours de remédier aux soucis électriques du côté de la boîte de vitesses d’autant que le problème est lié au design et que les pilotes devront encore chevaucher ces vibreurs si cassants en Autriche.

Quelques petits ajustements sont néanmoins prévus.

Il sera intéressant aussi de voir comment Hamilton va gérer le fait que Bottas a fait un quasi sans-faute dimanche dernier, menant de bout en bout pour la première fois de sa carrière.

Le champion du monde, lui, a au moins trois erreurs à se reprocher : dépasser les limites de la piste et ne pas ralentir sous drapeau jaune en Q3 puis le clash avec Albon en course.

Chez Red Bull, on continue à penser que l'on a la deuxième meilleure voiture mais au championnat c’est un zéro pointé.

Il faut décider quel museau on va mettre sur les 2 monoplaces, la nouvelle spécification qui équipait Verstappen ou l’ancienne qu’avait Albon.

Il y avait quelques soucis d’équilibre avec les deux versions.

Et puis il faut résoudre les problèmes électriques rencontrés sur les deux voitures. Honda dit avoir prévu des contre -mesures.

Plus question en tout cas de ne rien marquer d’autant qu’avec le calendrier actuel, chaque point a une valeur ajoutée.

Reste Ferrari...largué il y a quelques jours.

En F1 il n’y a pas de miracle.

Le grand patron Camilleri a mis la pression en poussant pour que l’écurie amène déjà ce week-end les évolutions (ou une partie du moins) prévues pour la Hongrie.

Cela ressemble un peu à la panique à bord.

Et puis comment revitaminer un moteur qui manque cruellement de tonus.

Il y a aussi le cas Vettel, dans le gaz pour le premier GP.

On sent que le ressort est cassé avec son équipe.

L’allemand a voulu faire le vide dans sa tête en allant se promener seul dans la montagne en début de semaine.

Il doit rebondir, il en a les moyens mais c’est surtout dans la tête Docteur.

Ce nouveau rendez-vous autrichien ne manque pas de centres d’intérêt.

Premiers tours de roues avec les essais libres demain.

Newsletter sport

Recevez chaque matin l'essentiel de l'info sportive.

OK