Ecclestone aurait soudoyé Prost et Jordan en 1998

Ecclestone et Prost
Ecclestone et Prost - © F1i

La Haute Cour de justice de Londres, qui traite un volet du procès opposant Bernie Ecclestone à la société allemande Costantin Medien cette semaine, a permis de dévoiler des zones d'ombre ayant entouré le renouvellement des Accords Concorde en 1998.

A l'époque, certains patrons d'écuries (Ron Dennis, Frank Williams et Ken Tyrrell) ont tenté de se rebeller pour obtenir une répartition plus équitable des revenus, mais ils avaient été finalement contraints de s'aligner, sans doute moyennant quelques petits arrangements entre amis.

Le tribunal révèle que le trust familial d'Ecclestone Bambino aurait aussi versé 10 millions de dollars à trois autres propriétaires de teams, directement sur leurs comptes personnels : Alain Prost, Eddie Jordan et Tom Walkinshaw (Arrows). Mister E. a confirmé les transactions en précisant qu'il s'agissait bien d'obtenir leurs signatures pour la prolongation des Accords Concorde.

Parallèlement, l'affaire Gribkowsky est également liée au procès en cours et les avocats de Constantin Medien tentent de démontrer que si Bernie Ecclestone a soudoyé des patrons d'écuries pour obtenir leurs votes, il a tout aussi bien pu corrompre le banquier allemand afin de favoriser la vente des actions de la F1 à CVC Capital Partners en 2006. Affaire à suivre, comme on dit.

 

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