De Spa à Monza : Verstappen divise, Massa s'en va, la semaine agitée de la F1

De Spa à Monza : Verstappen divise, Massa s'en va, la semaine agitée de la F1
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De Spa à Monza : Verstappen divise, Massa s'en va, la semaine agitée de la F1 - © Tous droits réservés

Le début du week-end de Monza, l'occasion pour nous d'aborder la nouvelle qui a fait du bruit dans le paddock ce jeudi : l'annonce de la retraite de Felipe Massa. Une opportunité aussi de reparler de quelques uns des principaux événements du GP de Spa, disputé dimanche dernier.

Mais avant tout, retour sur la décision de Felipe Massa d'arrêter sa carrière au terme de cette saison. Le brésilien a annoncé qu'il disputait sa dernière année en F1 et donc ses 8 dernières courses. La sensation est étrange parce qu'il va disparaître du paysage F1 sur la piste. Au delà de ses débuts chez Sauber, deux images ont marqué sa carrière. 2008 d'abord où, au GP du Brésil, Felipe Massa est champion du monde durant quelques secondes jusqu'à ce que Lewis Hamilton (qui vient de dépasser Timo Glock dans le dernier virage) passe la ligne. Énorme désillusion pour le brésilien devant ses supporters

Ce qui a marqué tout le monde ce jour-là, c'est l'attitude du brésilien après ce très gros coup dur. Il a réagi avec une dignité incroyable dans un moment tellement difficile. Et ce jour-là, tout le monde s'est dit que Felipe Massa avait grandi. Et l'autre image que l'on retiendra, c'est l'énorme stress quand il a reçu l'amortisseur de la Brawn de Rubens Barichello à Budapest, en Hongrie.

Sur le coup de 13h45 ce jeudi, Felipe Massa a donc fait part de sa décision à la presse sous les yeux de sa famille : "27 ans après avoir débuté en Karting. Après 15 années passées en F1, ce sera ma dernière saison. J'essayerai d'en profiter un maximum. Je suis ici, parce que je veux remercier toutes les personnes qui m'ont entouré durant toute ma carrière. Il faut aussi que je remercie ma famille qui a toujours été présente".

Max Verstappen divise

Et puis petit retour à Spa où l'un des principaux sujets de discussion concernait le pilotage de Max Verstappen. Certains le disent trop agressif, d'autres pas. C'est assez difficile d'être catégorique. Si on se souvient des débuts d'Ayrton Senna et de Michaël Schumacher, c'était exactement le même genre d'histoire. On rappelle tout de même que Verstappen n'a pas été pénalisé par les stewards, c'est tout de même une indication. Il ne doit quand même pas exagérer, mais le néerlandais ne retire en tout cas rien de ce qu'il a fait. c'est la marque des grands, même si parfois c'est un peu rude. Au niveau des autres pilotes, ce n'est pas aussi catégorique qu'on aurait pu l'imaginer. Raikkonen, par exemple, dit qu'il n'a rien contre Verstappen. La seule chose qu'il pointe, et là il a raison, c'est que Max Verstappen aurait déclaré avoir gêné Raikkonen dans la ligne droite des Combes, parce que les Ferrari avaient ruiné sa course au premier virage. Autre pilote et presque même avis : Fernando Alonso estime que si Verstappen n'a pas été pénalisé, c'est qu'il n'a pas exagéré et que s'il avait fait la même chose avec des Manor, on n'en n'aurait sans doute même pas parlé. Une petite pique donc de l'espagnol envers les pilotes Ferrari qui seraient parfois trop "pleurnichards" selon lui.

Rosberg a fait ce qu'il fallait mais ...

Dans le duel Hamilton/Rosberg, l'allemand aurait voulu reprendre plus de points à son équipier (qui partait en fond de grille). Il a fait tout ce qu'il fallait faire. Il a fait la pôle, il a gagné, il a contrôlé la course de A à Z, mais il n'a pas pris ce qu'il aurait pu ou du prendre. Ce qui est très important à noter c'est que Lewis Hamilton a trois éléments de moteur quasi neuf, donc il pourrait en théorie pousser un peu plus que Rosberg. Le seul bémol pour le britannique c'est que s'il y a encore une évolution moteur, il ne pourrait plus en bénéficier, sinon il écoperait une nouvelle pénalité.

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