Alonso dans l'inconnu, Hamilton le taquine... et égratigne Honda

Fernando Alonso et Lewis Hamilton
Fernando Alonso et Lewis Hamilton - © SAEED KHAN - AFP

"Notre niveau exact est une interrogation pour nous", a admis l'Espagnol Fernando Alonso, coéquipier de Stoffel Vandoorne chez McLaren-Honda, ce jeudi, à trois jours du Grand Prix d'Australie, à propos de sa nouvelle monoplace, victime d'une série de problèmes mécaniques pendant les essais hivernaux à Barcelone.

"Nous n'avons pu pousser la voiture vers ses limites dans aucun tour de ces essais, à cause de différents problèmes", dont la plupart concernait le groupe propulseur développé par Honda, a poursuivi le double Champion du Monde (2005, 2006) en conférence de presse.

En effet, en Espagne début mars, Fernando Alonso et Stoffel Vandoorne n'ont cumulé que 425 tours en huit jours et signé seulement les 18ème et 17ème temps respectivement, loin des ambitions de leur écurie.

"On verra si nous pouvons connaître un bon premier week-end, voir un peu plus du potentiel de la voiture et où nous nous situons. Mais oui, il y a encore beaucoup de chemin à faire et beaucoup de travail", a reconnu Fernando Alonso.

"L'équipe travaille toujours le plus dur possible pour améliorer la situation, identifier les problèmes et trouver des solutions, a-t-il assuré. Je pense que tout le monde a fait le maximum pendant ces trois semaines et nous verrons ce qui arrivera demain sur la piste" lors des deux premières séances d'essais libres du GP d'Australie.

L'Espagnol a également fait l'objet ce jeudi, toujours en conférence de presse, d'une moquerie de Lewis Hamilton. Alors qu'il suggérait, caustique, au nouveau propriétaire de la F1, le groupe américain Liberty Media, d'instaurer "des moteurs équivalents pour tous", le Britannique a lâché : "Mais pas Honda... Je plaisante".

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