2004, la Formule 1 débarquait au Moyen-Orient

Connue pour être la première nation arabe du golfe à produire du pétrole en 1932, Bahreïn est devenu en 2004 le premier pays du Moyen Orient à accueillir la F1. Ce qui marque les esprits il y a 16 ans, c’est la réalisation pharaonique du circuit de Sakhir en plein milieu du désert à une trentaine de kilomètres de la capitale, Manama. Une construction entamée en 2002 et dont le coût est estimé à 150 millions de dollars. Depuis lors, l’archipel de 650 000 habitants est parvenu à se faire une place dans un calendrier F1 déjà surchargé.

Le premier GP de Bahreïn en 2004 marque également en quelques sortes la naissance du sport auto dans un pays où la fédération automobile ne comptait que… 102 licenciés avant cela.

En accueillant la discipline reine du sport auto, le royaume souhaite bien évidemment présenter son pays comme un îlot de détente et de …. tolérance. Les multiples contestations populaires (qui auront raison de l’édition 2011 de la course) montreront quelques années plus tard au grand public qu’on est encore bien loin de l’image que cette nation du golfe Persique souhaite renvoyer au monde entier.

 


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Une … colle pour éviter que le sable s’envole

Qui dit désert dit sable, et bien entendu il était hors de question que celui-ci vienne gripper les mécaniques et perturber le grand prix. Du coup, une colle spéciale a été répandue sur les collines avoisinantes pour éviter tout dépôt malvenu sur les trajectoires des monoplaces. Les Bahreïnis avaient décidemment tout prévu.

Par ailleurs, en 2004, Bahreïn n’était pas le seul nouveau venu au calendrier du championnat du monde de Formule 1, puisque le GP de Chine a également fait son apparition dans le grand cirque de la F1.

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