Tokyo 2021 : Thomas Briels aux Jeux "pour l’or, ce serait bête de dire qu’on ne veut pas gagner"

A 100 jours du début des JO, le capitaine des Red Lions, Thomas Briels s’est confié à notre micro sur les sujets importants qui entourent notre équipe de hockey.

"C’est incroyable qu’on puisse jouer. Ça fait quand même très longtemps qu’on attend les Jeux. On se prépare depuis très longtemps et avec le Covid, ça a été un peu compliqué. Maintenant, ça se rapproche et on est super excité. C’est bien de s’entraîner, car tu as vraiment l’objectif en point de mire et on veut être les meilleurs possibles", commence par nous expliquer Thomas Briels.

Pour le capitaine, ce sera sa 4e participation aux JO. Mais cette 4e participation sera un peu plus particulière que les trois autres : "Je suis très curieux de voir comment ça va être organisé. Malheureusement, le public n’est pas autorisé, donc nos parents ne peuvent pas venir. C’est un peu dommage. Ma mère est venue trois fois déjà et cette fois, elle ne pourra pas. Mais c’est comme ça. Ça sera spécial mais j’espère qu’on ira loin."

Aller loin, le mot est lâché. Champion du monde et champion d’Europe en titre, il ne reste plus qu’à remporter le dernier grand trophée qui viendrait couronner une génération en or. "On est Champions du Monde, puis on a été Champions d’Europe. Ce serait bête de dire qu’on ne veut pas gagner l’or ou qu’on ne va pas à Tokyo pour l’or. On va tout faire pour. Mais ça ne va pas être facile. Les pays sont très proches les uns des autres donc ça se jouera à des petits détails comme toujours. Mais on va faire du mieux qu’on peut, se préparer de la meilleure façon qu’il soit. Je pense qu’on est sur le bon chemin. Après la compétition des clubs, à partir du 17 mai, on sera full-time avec l’équipe ici. On va tout faire pour ramener l’or en Belgique."

Aller aux Jeux pour l’or mais bien prester à l’Euro avant

Si les Red Lions sont cités comme favoris pour la médaille d’or, il faudra tout de même d’abord se tester à l’Euro. Pas facile pour nos hockeyeurs d’enchaîner deux grandes compétitions en si peu de temps.

"Ça sera très bizarre de vivre deux grands tournois très proches l’un de l’autre. C’est difficile d’être au plus haut niveau pendant deux ou trois mois. C’est un bon challenge pour le staff aussi : comment gérer tout ça. Tout le monde pense à être le meilleur possible aux JO. On va utiliser la Coupe d’Europe pour se préparer au mieux. Mais ça ne veut pas dire qu’on ne va pas à la Coupe d’Europe pour ne pas jouer la gagne. Quand on joue un tournoi, on veut d’office gagner, on fait tout pour gagner mais les JO restent l’élément le plus important cet été. C’est certain", continue d’expliquer Thomas Briels.

Et le capitaine des Red Lions de conclure au sujet des vaccins qui sont accordés aux sportifs de haut niveau aux Pays-Bas : "Je pense que c’est important et je ne comprends pas pourquoi ce serait un problème de faire ça chez nous aussi. On peut avoir des problèmes en tant que sportif de haut niveau avec le Coronavirus et si on peut sécuriser leur santé, c’est bien. Je n’aimerai pas voir un athlète tomber pendant un match. Les Jeux de Tokyo vont demander énormément d’énergie avec le temps qu’il fait là-bas."

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