Les Red Lions se disent "prêts" pour la finale : "Ce n’est pas belge d’avoir une ambition si grande"

Vice-championne olympique après sa médaille d’argent conquise à Rio en 2016, la Belgique a de nouveau rendez-vous avec l’histoire jeudi. Qualifiés pour la finale du tournoi olympique des JO de Tokyo 2020, les Red Lions devront franchir l’obstacle incarné par l’Australie, 1ère nation mondiale.

A la veille de ce duel, trois Red Lions sont passés devant les caméras de la RTBF pour nous faire part de leur ressenti. Pour Antoine Kina, la Belgique devra "garder les pieds sur terre" face à un adversaire redoutable. "Les Australiens sont vraiment efficaces en attaque. Il faudra être attentif défensivement. Sur un match tout le monde peut gagner. Il faudra bien analyser notre adversaire et y aller à fond", déclare-t-il au micro de Christophe Reculez avant d’affirmer. "On est préparés pour ce match."

Arthur Van Doren est lui aussi impatient de disputer cette finale royale entre les deux meilleures équipes du tournoi. "Ce sont les deux équipes qui ont gagné leur poule qui sont en finale. Ça montre que les deux équipes méritent d’être ici. On va voir qui sera la meilleure équipe. On a joué contre tous les styles d’équipes. Si on gagne la finale, on pourra dire qu’on a mérité ce titre de A à Z. On est content de notre jeu et on va faire ce qu’il faut en finale. On sera prêt", lâche-t-il au micro de Christophe Reculez.

Les Australiens jouent parfois plus au rugby qu’au hockey

Sûrs d’eux, les Red Lions n’ont jamais caché leur ambition, avant et pendant le tournoi. "On est là pour l’or", répétaient-ils après la demi-finale face à l’Inde.

"Ce n’est pas Belge d’avoir une ambition si grande", explique Van Doren. "On a une confiance dans ce groupe. On voulait le dire car on y croit vraiment."

"Cela nous met une pression supplémentaire", avoue de son côté Florent Van Aubel qui veut boucler la boucle. "Il y a cinq ans, la médaille d’argent était incroyable, un peu inattendue. Aujourd’hui, disputer cette finale, ça fait partie de notre plan, de notre quête. Je dis 'chapeau' à l’équipe d’avoir emboîté tous les morceaux du puzzle mais maintenant il faut ajouter cette dernière pièce."

Et d’ajouter sur les qualités physiques de l’adversaire australien. "On est devenu aussi une équipe très physique. On a essayé de reproduire ce style australien mais on a aussi essayé de reprendre un peu les styles des Pays-Bas et de l’Allemagne pour créer notre propre identité belge. On sait qu’il ne faudra pas se laisser faire contre des gars qui jouent parfois plus au rugby qu’au hockey."

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