Le COIB présentera son code de conduite pour les JO aux athlètes à la fin de l'année

Le COIB présentera son code de conduite pour les JO aux athlètes à la fin de l'année
Le COIB présentera son code de conduite pour les JO aux athlètes à la fin de l'année - © JASPER JACOBS - BELGA

Le Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB) discutera de son Code de conduite en vue des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 avec la Commission des athlètes entre avril et septembre avant de le présenter à tous les athlètes à la fin de l'année. C'est ce que Philippe Vander Putten, CEO du COIB, a expliqué mardi lors d'une audition organisée par la Commission Sports du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

La Commission Sports du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a organisé une série d'auditions suite aux polémiques qui ont secoué l'athlétisme belge ces dernières semaines. Tout était parti d'une convention sur les droits à l'image et les équipements officiels que la Ligue belge (LRBA) voulait faire signer à ses athlètes juste avant l'Euro en salle à Glasgow. Dans la foulée, Nafi Thiam avait révélé que la Ligue belge avait menacé de la retirer de l'heptathlon à la suite d'un problème de visibilité d'un sponsor sur son maillot au début de l'Euro en plein air de Berlin l'été dernier.

Un cas de figure qui devrait être évité avant les Jeux Olympiques 2020 à Tokyo, a indiqué Philippe Vander Putten, CEO du COIB. "Les athlètes doivent performer dans des circonstances optimales, ce qui implique de la sérénité", a-t-il explique. "L'utilisation de l'image des participants doit être réglée dans un code de conduite, tout comme leur tenue vestimentaire. Nous élaborons le code de conduite des Jeux Olympiques 2020. Il sera discuté avec la Commission des athlètes entre avril et septembre avant une présentation à l'ensemble des athlètes en décembre. Comme il y aura eu concertation, la Commission des athlètes sera prête à le défendre. Et la présentation se fait sept-huit mois avant les JO Les athlètes savent à quoi s'attendre."

Le COIB procède de la sorte depuis plusieurs années, précise Vander Putten. "C'était le cas lors des précédents Jeux Olympiques. Des sujets comme les droits à l'image, les tenues, les primes... Il y a une marge d'interprétation et il vaut mieux vider ces sujets avant."

Newsletter sport

Recevez chaque matin l'essentiel de l'info sportive.

OK