Des blessures perturbent Kevin Borlée et Nafi Thiam

Des petites blessures perturbent Kevin Borlée et Nafi Thiam
Des petites blessures perturbent Kevin Borlée et Nafi Thiam - © ERIC LALMAND - BELGA

Le Stade Olympique ouvrira ses portes ce vendredi pour les premières épreuves d'athlétisme. Côté belge, on suivra avec attention les prestations de Phlip Milanov au disque, de Nafi Thiam à l'heptathlon et des coureurs frères Borlée sur 400m.

A deux jours du coup d'envoi de ces compétitions, le clan "noir-jaune-rouge" est inquiet pour deux de ses membres. Nafi Thiam et Kevin Borlée sont gênés par des blessures.

L'heptathlonienne souffre toujours du coude. "Ça va même si je n'ai pas lancé depuis un mois et demi pour que cela cicatrise un maximum. C'est la grande inconnue, je ne sais pas du tout comment ça va aller. Six semaines, c'est un laps de temps très court pour récupérer d'une déchirure. Depuis qu'on a posé le diagnostic, on a fait le maximum pour arriver aux Jeux dans les meilleures conditions. On va continuer ici", explique Nafi Thiam à notre micro. La Namuroise reste pleinement concentré sur l'heptathlon à l'heure actuelle où elle espère un "Top 8".

L'ancien champion d'Europe du tour de piste se plaint de la cheville. "Ce n'est pas encore top. C'est encore fort douloureux", a commenté Kevin à notre micro. "Cela m'empêche de faire ce que je veux à l'entrainement. A chaque appui, j'ai mal. Mais voilà, on fait avec. On verra bien vendredi. On va tout faire pour encore diminuer la douleur d'ici-là. Je pense qu'avec l'adrénaline, je sentirai déjà moins la douleur. Je me donnerai à fond quoi qu'il arrive et on verra comment cela (sa cheville) réagira. Quitte à passer à travers ? Oui. Il faudra surtout que j'arrive à me concentrer sur ma course et ce que je dois faire. L'air de rien, ça fait un petit moment que je n'ai pas eu une course fluide où j'ai pu faire ce que je devais", ajoute-t-il en précisant qu'il doit encore s'accrocher "deux semaines" avant de régler complètement le problème.

Il n'est pour l'instant pas question d'un éventuel forfait. Même pour privilégier le 4x400. "Ce n'est pas plus mal d'avoir une, deux ou trois courses dans les jambes avant le relais pour me situer", souligne Kevin.

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