Beckers : "Nous devrions pouvoir ambitionner dix médailles à Tokyo"

Pierre-Olivier Beckers encadré par Olav Spahl et Philippe Vander Putten.
Pierre-Olivier Beckers encadré par Olav Spahl et Philippe Vander Putten. - © ERIC LALMAND - BELGA

A 230 jours de l’ouverture des JO de Tokyo, la délégation belge prend forme. Elle devrait être au moins aussi importante qu’à Rio en 2016. Et sans doute plus si l’un ou l’autre sport collectif (basket féminin, volley féminin et masculin) vienne grossir les rangs. Avec des ambitions encore revues à la hausse. "Rio était déjà très beau mais nous visons encore plus haut à Tokyo".

"On aura certainement la plus grande délégation de l’histoire", confirme Pierre-Olivier Beckers, président du COIB. "Avec les athlètes mais aussi l’encadrement parce que nous voulons apporter à nos sportifs le meilleur support médical et scientifique pendant leur présence au village. Nous croyons que nous aurons au minimum 110 athlètes. Ce serait en ligne avec ce que nous avons eu à Rio. Mais nous avons encore trois équipes qui peuvent se qualifier. Ce serait un rêve qu’au moins une des trois puisse y parvenir. Et pourquoi pas plus. Ce qui nous amènerait à une très grosse délégation."

Ce nombre imposant est aussi synonyme d’ambition sportive élevée. "Derrière cette délégation, ce que nous visons c’est d’avoir la meilleure délégation. Et là aussi, si on regarde les résultats de nos athlètes depuis Rio, on voit qu’ils progressent chaque jour. Les médailles aux championnats d’Europe et du monde se multiplient. C’est évidemment de très bon augure à huit mois des Jeux olympiques de Tokyo."

Reste donc à confirmer sur la scène olympique. Gracenote, une entreprise spécialisée en statistiques avance le chiffre de 10 podiums pour la Belgique."L’ambition des médailles vient d’abord des athlètes eux-mêmes", estime Beckers. "L’ambition du COIB c’est de pouvoir les aider à arriver dans des conditions optimales le jour de leur compétition et atteindre le Top 8, c’est-à-dire la "finale" de leur sport. Et c’est sûr que quand on arrive à multiplier les athlètes dans le Top 8 mondial – ce qui est déjà extraordinaire – des médailles vont tomber. Nous l’avons vu à Rio. Il y a eu des surprises mais aussi des athlètes qui pour cause de maladie ou de off day n’ont pas atteint le podium. L’obtention de médaille n’est pas une science exacte."

"Les six médailles de Rio doivent être une base", enchaîne-t-il. "Si j’additionne simplement les ambitions affichées par les athlètes, l’objectif de dix médailles est un objectif que nous devrions pouvoir ambitionner", conclut-il.

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