Weiler: "Comme je l'ai déjà dit, maintenant tout est possible"

René Weiler, le coach du Sporting d'Anderlecht
René Weiler, le coach du Sporting d'Anderlecht - © VIRGINIE LEFOUR - BELGA

"Je vais tranquillement regarder le tirage au sort vendredi (13 heures, ndlr). Je n'ai aucune préférence et de toute façon cela ne servirait à rien", a avoué René Weiler après la qualification historique d'Anderlecht pour les quarts de finale de l'Europa League de football aux dépens d'Apoel Nicosie (1-0, comme au match aller).

"Une qualification largement méritée au vu des deux matches", estime le Suisse. Ce soir on a livré une magnifique première demi-heure et c'est bien dommage de n'avoir pas réussi à marquer au cours de ce festival. Il n'a vraiment manqué qu'un but pour que ce soit parfait. On n'a certes été très peu en danger par la suite mais il n'empêche, tout restait possible. Les choses peuvent parfois aller très vite en football."

Et de poursuivre : "Heureusement il y a eu cette joyeuse entrée de Frank (Acheampong, ndlr) qui a rassuré tout le monde en moins de deux. Je suis vraiment content pour lui. Il a encore fait le spectacle ce soir. Quelle vitesse ! Je me doute pourtant qu'il n'était pas ravi de débuter cette partie sur le banc, mais il doit encore un peu s'améliorer dans le jeu défensif et aujourd'hui c'était très important de ne pas encaisser. Cela fait d'ailleurs notre troisième match d'affilée sans prendre de but et on pourrait aller loin en continuant comme ça. En Europa League tout est possible y compris la victoire finale, mais je l'ai déjà dit, ainsi qu'en championnat. Il y a huit matches à notre programme d'avril mais cela ne m'effraie pas. Les joueurs auxquels je viens d'accorder un congé de quatre jours et qu'on va ensuite emmener en stage seront prêts pour cela. Comme vous l'avez vu il est possible de faire cohabiter Nicolae (Stanciu) et Sofiane (Hanni). Tout simplement parce que des grands joueurs doivent toujours réussir à bien combiner sur un terrain. Je comprends un peu les regrets d'Hanni qui se sent moins maître du jeu dans le couloir gauche, mais vous avez vu quel match il nous a sorti. Je l'en savais d'ailleurs capable car il l'avait déjà fait à Malines. Le compliment vaut aussi pour Andy (Najar), droitier, mais impeccable à gauche ce soir. J'ai entendu qu'Uros (Spajic) aurait le nez cassé, et même que ce serait la quatrième fois. On verra cela demain (vendredi)".

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