Mourinho : "Comme mon ami Luciano D'Onofrio, je suis quelqu'un de drôle, mais je ne le montre pas...toujours"

José Mourinho d'humour blagueuse avant d'affronter l'Antwerp avec Tottenham.
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José Mourinho d'humour blagueuse avant d'affronter l'Antwerp avec Tottenham. - © TIZIANA FABI - AFP

Alors que l’Antwerp accueille Tottenham ce jeudi soir pour le compte de la 2e journée d’Europa League, c’est aussi l’occasion de retrouver une vieille connaissance du football européen : le sulfureux José Mourinho, qui après plusieurs échecs consécutifs dans sa carrière d’entraîneur, a retrouvé un semblant de continuité en posant ses valises chez les Spurs. En marge de la rencontre, le Portugais s’est confié sur son adversaire du soir, Ivan Leko, Luciano D'Onofrio son ami et finalement sur Toby Alderweireld, de retour dans "sa" ville.

Installé dans les travées du Bosuil et de bonne humeur, Mourinho s’est d’abord épanché sur le stade anversois : "J’adore ce stade. J’aime la combinaison de l’ancien et du moderne. C’est fantastique, le passé et le futur réunis en un."

Autre thème abordé par le Portugais, le huis-clos logiquement imposé à tous les clubs après la recrudescence du coronavirus en Europe : "C’est évidemment dommage qu’il ne puisse pas y avoir de public ce soir, mais c’est comme ça. Pour certains clubs, l’Europa League est la seule possibilité de jouer contre des grandes équipes. Je trouve ça dommage pour les formations qui évoluent à domicile" a-t-il expliqué.

Leko, le style de l’Antwerp, Toby, Luciano d’Onofrio

Questionné sur le sujet Ivan Leko, le coach anversois qui lui avait adressé des louanges, le Mou' lui a rendu la pareille : "Je remercie Leko pour ses gentils mots. Je suis honoré que les jeunes entraîneurs me respectent. Même si je ne connais pas un coach, quand je vois son équipe jouer, je sais directement si le coach est bon ou pas."

"Au vu de la façon dont l’équipe est mise en place et joue, l’idée tactique qu’il y a derrière est limpide pour tout le monde. Cela démontre que Leko est un entraîneur talentueux. Je lui souhaite beaucoup de succès. Mais je connais l’Antwerp. Je sais comment ils jouent, je sais d’où vient le danger et j’ai préparé mes joueurs pour qu’ils ne se laissent pas avoir" a renchéri Mourinho.

Le technicien lusitanien a logiquement été interrogé sur le local de l’étape, Toby Alderweireld, pilier des Spurs depuis de longues années mais qui avait commencé sa carrière chez le rival anversois honni… le Beerschot. D’humeur blagueuse, Mourinho n’a pas pu s’empêcher de faire du Mourinho : "Il est présent dans le groupe, donc s’il est là c’est qu’il a des chances de jouer. Mais on a un gros noyau donc il y a aussi une chance qu’il ne joue pas…" a-t-il laconiquement asséné, déclaration assortie d’un clin d’œil. "

Toby est chez lui ici, c’est ici qu’il a tous ses souvenirs, sa famille. Il se sent à la maison. J’ai la même sensation quand on va jouer au Portugal. C’est fantastique. Mais je sais aussi qu’il est un fan du rival…" a-t-il conclu.

Avant de partir, le Mou' a finalement eu un mot pour son ami, Luciano d’Onofrio. Les deux hommes se sont côtoyés il y a une quinzaine d’années lorsque d’Onofrio était directeur sportif d’un Porto dont Mourinho était l’entraîneur : "J’ai hâte de le revoir. C’est un homme drôle. Un peu comme moi, même si je ne rigole pas tout le temps

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