Qui sont les 5 acteurs majeurs du 19e titre de Liverpool ?

Trentre ans après, Liverpool a pu fêter son 19e titre en Premier League.
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Trentre ans après, Liverpool a pu fêter son 19e titre en Premier League. - © Tous droits réservés

C’est fait ! Après 30 ans d’une interminable attente, Liverpool a enfin pu fêter son 19e titre de champion d’Angleterre. Sans jouer, les Reds ont profité du faux-pas de Manchester City à Chelsea (défaite 2-1 des Mancuniens) pour enfin soulever ce trophée qui leur tendait les bras depuis de longues semaines. Et si Jürgen Klopp a su tirer la quintessence de son groupe, cinq hommes sont sortis du lot et ont contribué, chacun à leur manière, à l’aboutissement final de cette épopée fantastique.

Alisson Becker, la muraille d’Anfield 

Un roc, un mur, une machine, appelez le comme vous voulez mais Alisson Becker, le dernier rempart de Liverpool, a livré une partition quasi parfaite cette saison. Un chiffre suffit à résumer l’ampleur de son récital personnel. Jugez plutôt par vous-mêmes. Malgré des mollets récalcitrants qui lui ont fait rater 9 matches, Alisson est le gardien qui a réalisé le plus de clean sheets cette saison. En 22 matches, il a su garder ses cages inviolées à 14 reprises, n’encaissant que onze petits buts. Son remplaçant, l’erratique Adrian ? 11 matches, 10 buts encaissés et deux cleen-sheets seulement. Tout est dit. Infranchissable sur sa ligne, intelligent dans sa lecture du jeu et précieux dans la construction, Alisson est le gardien moderne par excellence. Et le portier fiable dont Liverpool avait besoin pour retrouver les sommets.

Virgil Van Dijk, le taulier

Ne cherchez plus le relais de Jürgen Klopp sur le terrain, il s’appelle Virgil Van Dijk. Seul joueur à avoir disputé tous les matches de Premier League dans leur intégralité (!), le Néerlandais est le patron sur et en dehors du terrain. Leader vocal, taulier d’une défense devenue imperméable (21 buts encaissés en 31 matches), Van Dijk s’impose et en impose par sa sérénité et son sens du placement. Alors que ses partenaires de jeu défilaient au gré des matches (Gomez, Matip, Lovren), lui, restait fidèle au poste. Telle une inébranlable sentinelle, le regard vissé vers ses objectifs. Si certains observateurs l’affublent aujourd’hui de l’honorifique titre de meilleur défenseur du monde, ce n’est assurément pas pour rien. 

Trent Alexander-Arnold, joyau brut et dynamite pure

Comme Van Dijk, Trent Alexander-Arnold n’a pas raté un seul match de Premier League cette saison. Et comme Van Dijk, il a semblé infatigable, insubmersible, propulsé tel un bolide vers le titre. Nous aurions pu évoquer Andy Robertson, son précieux penchant sur l’aile gauche, mais l’apport statistique de Alexander-Arnold a finalement fait pencher la balance. Hyper offensif, doté d’une qualité de centre tout bonnement exceptionnelle, l’international anglais compile 12 assists (!) en Premier League. Sans surprise, il s’agit d’un record pour un défenseur dans les cinq grands championnats cette saison. Catalyseur des percées offensives, prépondérant dans ses tâches défensives, TAA s’est imposé comme l’un des meilleurs latéraux du monde. A 21 ans, à peine.

Jordan Henderson, l’indispensable capi’ métronome

Jordan Henderson n’est assurément pas le joueur le plus flashy de Liverpool. Pourtant il en est assurément l’un des plus importants. Cantonné dans ce rôle ingrat, qu’il affectionne pourtant tant, de ratisseur de l’ombre, Henderson est le métronome des Reds. Le premier récupérateur, le premier relanceur. Celui par qui transitent tous les ballons, qui régule et distribue. Celui dont on remarque surtout l’importance...quand il est absent. Auteur de sa meilleure saison statistique depuis l'arrivée de Jürgen Klopp (3 buts, 5 passes décisives) et élu meilleur joueur de la saison par la BBC, Henderson a grandement contribué à la nouvelle ère d’Anfield Road. Trente ans après le dernier titre, place à l’ère Jordan.

Le monstre offensif à trois têtes 

Pour ce dernier point, on a longtemps hésité. Fallait-il sortir l’un des trois avants de Liverpool du lot ? Sadio Mané méritait-il plus de lauriers que Mo Salah et Roberto Firmino? Au final, on a décidé de récompenser le trinôme dans son ensemble. Parce qu’il s’agit bien d’un trinôme, tellement décisif et ô combien complémentaire. Salah vampirise, Firmino temporise et Mané concrétise. À trois, ils sont impliqués dans 63 buts (!) en Premier League cette saison (24 pour Salah et Mané, 15 pour Firmino). Un monstre à trois têtes indissociable et létal pour n’importe quelle défense du Royaume. 

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