Jacobs : "J'aurai aussi mon Anderlecht-Standard dimanche"

Jacobs jouera le "clasico danois" dimanche
Jacobs jouera le "clasico danois" dimanche - © Tous droits réservés

Ariël Jacobs est sur le point d'être sacré champion du Danemark avec Copenhague. A quatre journées de la fin, il ne manque qu'un point à son équipe. Le titre pourrait donc être entériné dès ce dimanche face à Brondby. Un derby très chaud qu'il compare à un Anderlecht-Standard.

"J’ai appris à ne jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. D’autant qu’un match extrêmement particulier nous attend dimanche à Brondby. Ce choc vaut largement un match au sommet en Belgique sauf qu’ici il se passe dans la même ville. Brondby et Copenhague, dont les stades ne sont séparés que de quelques kilomètres, c’est l’eau et le feu. Bref, j’aurai aussi mon Anderlecht-Standard dimanche!", explique Ariël Jacobs dans le Soir et L'Avenir.

Le coup d'envoi du derby contre Brondby est programmé à 19h. Jacobs n'aura donc pas l'occasion de suivre le match au sommet du championnat belge. "Au fil du temps, je ne me suis plus du tout senti concerné par les résultats d’Anderlecht. Je suis même surpris de la distance que j’ai prise par rapport à tout cela".

Quand on lui demande s'il a une vie plus paisible qu'en Belgique, la réponse de Jacobs est catégorique. "La pression y est aussi forte qu’à Anderlecht. Comme le Sporting, le FC Copenhague est un club qui a toujours eu l’habitude de gagner et qui se doit de proposer un beau football. Je n’ai vraiment pas eu la vie facile au début. Le club venait de perdre le titre (au profit de Nordsjälland) et nous avons été éliminés en barrages de la Ligue des champions".

Poursuivi par le syndrome des penalties

Comme Anderlecht, Copenhague semble victime du syndrome des pénalties. "Sur six ou sept pénalties, on n'en a pas réussi un seul ! Si on avait inscrit nos deux derniers coup de réparation, on serait déjà champion".

Le Diegemois, qui a été contacté par le Standard et d'autres clubs plus "exotiques" cette saison, voit son avenir au Danemark. "J'ai encore un contrat jusqu'en juin 2014 et j'ai l'habitude d'aller au but de mes engagements. Je suis à 100 % à Copenhague et nous avons même entamé des négociations pour une éventuelle prolongation de contrat".

M. Weynants

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