Rocky Bushiri : "Mon modèle ? C'est Vincent Kompany"

Les Espoirs joueront un match crucial en Suède le 16 octobre prochain. Les Diablotins se qualifieront pour l’Euro Espoirs en cas de partage ou de victoire. L’enjeu est donc de taille.

Dans la sélection de Johan Walem, un petit nouveau a été appelé : Rocky Bushiri (18 ans), défenseur d’Eupen. Il a rejoint le club germanophone l’été dernier et a tout de suite bénéficié de la confiance de Claude Makélélé. Il s’est imposé et a tapé dans l’œil du sélectionneur des Espoirs.

"Cela représente beaucoup pour moi de faire partie des Diablotins. C’est une fierté et un honneur. Je suis le plus jeune du noyau. C’est comme un rêve de gosse de jouer pour l’équipe nationale espoir, l’étape juste avant les Diables rouges", a avoué Rocky Bushiri au micro de la RTBF.

Et de poursuivre : "Ce qui me frappe le plus chez les Espoirs, c’est la mentalité. C’est une équipe qui veut toujours gagner. C’est un groupe soudé".

Rocky Bushiri a grandi dans le Brabant flamand, à Opwijk. C’est dans le club de Mazenzele Opwijk que tout a débuté pour lui. Il a ensuite rejoint Wolvertem où il a été repéré par le KV Ostende. Il a débarqué à la Côte à 15 ans. Il a joué son premier tournoi avec le KVO en tant qu’attaquant mais a très vite reculer pour s’imposer en tant que défenseur central.

"J’essaye de monter étape par étape, sans précipiter les choses. Il faut toujours travailler et ne jamais rien lâcher. Rien n’est facile dans la vie ", a-t-il expliqué.

A Ostende, il ne s’est pas contenté de jouer au football : "Avec l’école, j’ai dû faire un stage et j’ai le passé dans les bureaux à Ostende. C’était plus facile pour moi. Je pouvais combiner entraînements et stage. Je devais tout faire : les photocopies, scanner, l’administratif… Je faisais un peu de tout (rire)".

Avec le club côtier, il n’a disputé que 8 rencontres avec l’équipe première. A Eupen, depuis son arrivée, il est tout simplement incontournable. Il a disputé 6 matches complets. Le garçon a les pieds sur terre et espère suivre les traces d’une des références de notre équipe nationale

Mon modèle ? c’est Vincent Kompany, souligne-t-il. Je le pense vraiment et je l’ai toujours dit. Il m’inspire énormément tant au niveau de son physique et  son leadership. Je joue au même poste que lui. J’aime bien aussi Virgil Van Dijk de Liverpool mais mon modèle, c’est Vincent Kompany ! "

Après Stallone (Limbombé), le médian de La Gantoise, nous avons donc dans notre championnat … Rocky.  

 "Mon père était fan du boxeur. Ce prénom me convient bien. On me dit aussi que je suis le " Roc " (sourire). En dehors du foot, je faisais un peu de … boxe pour me soulager. Cela me détendait", a-t-il conclu.

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