Meunier : "Libre, international, ça ne peut pas être un mauvais achat, même si on doit me couper une jambe !"

Durant le confinement lié au coronavirus, nous tentons, au travers d'articles divers et variés, de prendre des nouvelles des sportives et sportifs belges. Comment vivent-ils cette période ? Comment font-ils pour poursuivre l'entraînement ?

Ce mardi, c'est à Thomas Meunier, latéral droit des Diables Rouges et du PSG, que nous avions fixé rendez-vous pour un Live sur Instagram. Morceaux choisis.

Le confinement : "Je trouve ça étonnamment très agréable après une saison très chargée. Voir mes enfants 24H/24 c'est juste une bénédiction, je prends énormément de plaisir à rester à la maison. Mais le ballon me manque quand même, et je me réjouis de retourner au Camp des Loges. J'espère malgré tout qu'on pourra reprendre vers la mi-mai. Même jouer à huis clos, cela rapportera de l'argent, et je pense qu'on y viendra. Si on annule tout, ce sera une saison blanche, et cela aura des répercussions négatives pour le football."

Son avenir : "Un joueur libre, international, qui joue dans l'équipe N.1 mondiale au classement FIFA et qui a 28 ans, ça ne peut pas être un mauvais achat, même si je chope une gangrène et qu'on doit me couper une jambe ! Les clubs n'ont pas grand-chose à perdre au niveau de l'investissement, et je pense qu'ils le savent. Ils ont tout à gagner. Tout ce qui circule sur moi sur les réseaux sociaux par rapport à Dortmund, je ne comprends pas : j'ai vu autant d'articles me liant à Tottenham ou à l'Inter... Je ne comprends pas cet engouement ! Mon objectif principal c'est toujours de rester à Paris, mais pour l'instant c'est assez calme."