La démesure, les fêtes et le côté m'as-tu-vu: Thomas Meunier évoque la vie à Paris

Thomas Meunier s'est livré sans filtres comme à son habitude lors d'une longue interview de 26 minutes accordée à Duke et Bin Tshomba que nous diffuserons lundi soir sur La Deux à 20h. Le Diable rouge a entre autres évoqué sa vie extra-sportive dans la capitale française.

"Rien que les fêtes d'anniversaires, c'était quelque chose d'incroyable. Incroyable!", scande le Diable rouge qui compare ces fêtes à celles de l'époque du Club de Bruges. "Là où à Bruges, pour un annif, on payait un coup dans un bar et on faisait des flèches jusqu’à 6h du matin ou un billard. Ici, c’est la démesure ! Mais ça ressemble au club. C’est louer un palais, louer un bâtiment, faire une fête avec des dizaines de centaines de personnes. Ce sont des vedettes ! C’est là qu’on voit que ce sont plus que des joueurs de football. Je trouve ça dingue."

Thomas Meunier estime d'ailleurs que ce côté bling bling est désormais devenu un objectif pour les jeunes aspirants footballeurs. "Si je peux rendre hommage à Fred Gounongbe qui m’a fait lire un projet de livre qui va sortir et à un moment il dit " les jeunes, les nouvelles générations qui sont aux portes du monde professionnel et qui signent dans une équipe pro rêvent de devenir footballeur et pas joueur de football ".

Il met le doigt dessus et j’ai trouvé que c’était tellement simple mais super clair… Que veulent les jeunes ? Une belle voiture, une belle femme, Instagram, la visibilité, l’image, ils veulent la reconnaissance etc… et ça ce sont des trucs de footballeurs. Rouler en Bugatti et tout et tout. Ce n’est pas être joueur de football ! Et elle est là la différence. Et ici, dans ce genre de situation, être footballeur, c’est ça ! C’est Paris, c’est la démesure, ce sont les discothèques, les dîners, les fêtes d’anniversaire."

C’est super parce que ça crée une cohésion de groupe et tu as besoin de choses comme ça. Mais ce n’est pas organisé comme dans une petite ville ou dans une ville moyenne, c’est organisé à la parisienne et tout va de pair. C’est là où clairement, j’ai découvert quelque chose de…enfin j’apprécie ça. Je n’ai pas pu participer à toutes les fêtes malheureusement. Mais à toutes celles où je suis allé, je me suis toujours super bien amusé. C’était quelque chose de neuf pour moi de pouvoir découvrir ce monde un peu… C’est un peu Dikkenek quoi, c’est un peu m’as-tu-vu mais ça fait partie du truc, ça fait partie du jeu."

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