L'analyse de nos spécialistes après la victoire des Diables au Kazakhstan: "Un noyau qui semble indestructible"

L'analyse de nos spécialistes sur les Diables rouges: "Un noyau qui semble indestructible"
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Après la victoire des Diables rouges au Kazakhstan, nos journalistes envoyés spéciaux auprès de l'équipe nationale analyse la performance du groupe Roberto Martinez.

"Si je dois retenir quelque chose de ce déplacement, c’est l’état d’esprit général et l’esprit d’équipe" explique Rodrigo Beenkens. "Ces Diables forment un vrai groupe. Pas une somme d’individualités mais un noyau qui semble indestructible. Des hommes qui jouent les uns pour les autres. Évidemment quand on enchaîne les victoires, tout est plus facile. Mais ce que je retiens c’est que je vois bien plus de sourires qu’avant. Au delà des victoires et des buts ce point doit nous permettre de croire en nos ambitions. Après la qualification en Grèce pour l’Euro 2016, on s’était sortis les tripes en Bosnie avec du caractère. Mais ça relevait plus du "one shot ". Ici on est dans la continuité.

"Je pointerai enfin les prestations de Vanaken jeudi et de Praet ce dimanche" termine Rodrigo Beenkens. "Ce sont les grands vainqueurs avec Verschaeren. Ils peuvent prétendre à être dans le groupe des 23, même si les 3 ensemble ça me paraît peu probable." 

"Trois mots : maîtrise, sérénité, maturité  Et une 7e clean sheet d’affilée, un seul but encaissé" avance de son côté Thierry Luthers. "A part un début match compliqué à cause de l’état du terrain et de l’agressivité de l’adversaire, ils ont géré. Praet a aussi marqué des points, mais ils ont tous fait le job. Il y a quelques années ce match-là, ils l’auraient peut être balancé. Mais plus maintenant. Vivement novembre et cette finale attendue à Saint Petersbourg.

"Ce que je retiendrai de ce lointain déplacement ce sont deux choses : tout d’abord l’ Eden-mania qui a régné au Kazakhstan et ensuite bien sûr la cohésion des Diables" explique Vincent Langendries. "Eden, accueilli en héros dans ce stade acquis à sa cause. Des pancartes à son effigie, des maillots, et des selfies demandés à la pelle par de (faux) accrédités venus là pour une seule chose : un souvenir de la star. Il y a 10 ans dans ce même stade Hazard était déjà là (m’a rappelé un responsable de la fédération), mais il était anonyme dans la tribune. Leekens l’avait puni juste après le " hamburger-gate". Que c’est loin tout ça ! Mais plus sérieusement, je retiendrai le sérieux, l’altruisme et l’efficacité désarmante de nos Diables. Huit victoires de rang, c’est historique. Huit victoires c’est beau mais pas encore assez pour les Martinez boys. On en reparlera évidemment l’été prochain mais on a aujourd’hui le sentiment que cette équipe a encore grandi, s’est élevée au plus haut. Puissions-nous ne pas redescendre de notre nuage avant le 12 juillet 2020. Jour de finale dans le temple de Wembley." 

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